Avec son appli de paiement mobile, Flooz veut "décomplexer le rapport des Français à l’argent"

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Flooz, l’application lancée en mai 2015, qui veut "transformer l’argent en fun entre ami", compte déjà plus de 20 000 utilisateurs. Après le paiement mobile, Flooz vise, en 2016, le paiement en ligne.

Avec Flooz, les transferts d'argent entre amis se font comme un simple texto.
Avec Flooz, les transferts d'argent entre amis se font comme un simple texto. © Flooz

Si les bons comptes font les bons amis, il n’est pas toujours simple de rembourser. "On n'a que rarement du cash sur nous, le chèque c’est le passé" lance Yannick Borgomano, co-fondateur de Flooz, la start-up qui entend "décomplexer le paiement mobile". Quelques mois seulement après son lancement en mai 2015, Flooz revendique déjà plus de 20 000 utilisateurs grâce à son fonctionnement ultra simple. Cette application permet d’envoyer de l’argent entre particulier. Il suffit de lier sa carte bancaire une première fois à son compte Flooz et le tour est joué. Les transferts d’argent se font comme de simples échanges de texto. "L’argent reçu arrive sur le compte Flooz, on peut soit le réutiliser, soit le renvoyer sur son compte en banque" explique Yannick Borgomano. Pour payer, pas question de recharger son compte Flooz, s’il est vide, c’est la carte bancaire qui est directement débitée. Les Français ont un rapport compliqué à l’argent ? Une idée balayée du revers de la main par Yannick Borgomano : "En lançant Flooz, notre premier objectif était de montrer qu’à partir du moment où vous proposiez une application qui rend l’échange d’argent facile et amusant, il était possible de décomplexer le paiement en France".

Le petit plus de Flooz : le côté fun du réseau social

"Le paiement mobile, plein de gens s’y sont essayé, peu ont percé" assure le co-fondateur de Flooz. Le petit plus de Flooz c’est son côté réseau social, « on transforme l’argent en fun entre ami » explique Yannick Borgomano. Sur le modèle de l’américain Venmo, les échanges d’argent sont partagés à tous : "Un ami vous doit 20 euros ? Vous pouvez lui réclamer sur Flooz" explique Yannick Borgomano. Avec un fil qui se déroule comme sur Twitter, les échanges sont suivis en direct. Le trentenaire raconte que "le côté public peut paraître bizarre, mais 85% des personnes lancent l’appli pour voir les paiements défiler". Il est obligatoire d’agrémenter son transfert d’argent d’un message ou d’une photo, "ils sont souvent marrant" sourit Yannick Borgomano. Les montants des sommes échangées restent eux privés. Côté sécurité, toutes les transactions ont été confiées à l’établissement de paiement français Dalenys, (ex Rentabiliweb).

Le paiement en ligne dans le viseur

Si l’américain Venmo, (1,6 milliards de dollars échangés au 2eme trimestre 2015), s’en est tenu à l’échange de devises entre particuliers grâce à son explosion sur les campus américains, Flooz a créé un site web, et vise le paiement en ligne. L’application mise sur pied à Aix-en-Provence (13), s’implante bien sur les campus, en PACA et région parisienne, mais Flooz ne prélève aucune commission, "pour l’instant on perd de l’argent" explique Yannick Borgomano. Grâce à sa base d’utilisateurs, Flooz propose aux e-commerçants une solution de paiement simple qui leur donne de la visibilité : le marchand est découvert et vu sur chaque paiement. Après la France, Flooz s’implante en Belgique. Le co-fondateur de Flooz explique avoir "reçu beaucoup de demandes là-bas, et aucun changement de devise n’est nécessaire". L’Allemagne est aussi dans la ligne de mire de Flooz. Dans 1 an, Flooz espère atteindre 100 000 utilisateurs, "et nous y arriverons j’en suis sur" conclut le jeune homme. 

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