Comment Monoprix a franchi la barre des 400 000 fans sur Facebook

FLORENT MAILLET |
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Créée en mars 2010, la page pratique et ludique est animée quotidiennement et propose à ses fans de dialoguer librement quitte, parfois, à créer des polémiques.

Outre Facebook, Monoprix est aussi présent sur Google+ ou Pinterest.
Outre Facebook, Monoprix est aussi présent sur Google+ ou Pinterest.

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Monoprix franchit un cap sur Facebook, où sa page fan rassemble désormais plus de 400 000 personnes. L’enseigne voit ainsi récompensée sa stratégie sur les réseaux sociaux : sa « fan page », créée en 2010, est animée quotidiennement, et a choisi une orientation moins « institutionnelle » que ludique et pratique. Monoprix propose ainsi des bons plans, des  idées de recettes, des conseils sur la mode et la beauté. De nombreux jeux concours y sont également organisés. Les fans sont régulièrement appelés à voter pour leurs innovations ou exclusivités Monoprix préférées (les produits gagnants étant alors signalés en magasins par un macaron « choisi par la communauté). Cette animation est complétée par des boutiques évènementielles permettant de générer du trafic on et offline.

Ton décalé

« Via Facebook, Monoprix entretient un lien privilégié avec ses clients en misant sur une communication affinitaire et en conservant son ton décalé, explique l’enseigne dans un communiqué. L’attachement unique que suscite l’enseigne fait de Monoprix l’une des marques françaises les plus engageantes sur ce réseau social. La page Facebook intégrée à la stratégie digitale de Monoprix. Outre Facebook, Monoprix a également investi plusieurs réseaux sociaux (Twitter, Google +..) et fut d’ailleurs l’une des premières marques françaises à ouvrir une page sur Pinterest. »

L'un des premiers à subir la colère "facebookienne"

Selon Monoprix, cette stratégie de développement sur les médias sociaux lui permet « de renforcer sa proximité avec ses clients et sert la stratégie globale du groupe en augmentant la notoriété de l’enseigne ». Une stratégie qui entraîne aussi son lot d’incertitudes. La marque avait été l’une des premières à être confrontée à la colère « facebookienne », en juillet 2011, suite à la mise à pied d’un salarié marseillais, qui avait tenté de sortir six melons et deux salades récupérés dans le conteneur à poubelles du magasin. Outre le front médiatique, l’enseigne avait dû gérer des centaines de commentaires de fans, mais avait choisi de laisser leur parole libre, et de donner sa version des faits. Un comportement jugé intelligent, qui avait créé un précédent. 

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