Google Express affronte Amazon Fresh sur la livraison de produits frais

Stéphanie Mundubeltz-Gendron |
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Après Amazon Fresh, c’est au tour de Google de lancer son propre service de livraison de produits frais. Depuis le mercredi 17 février 2016, les habitants de certains quartiers de San Francisco et de Los Angeles peuvent se faire livrer fruits, légumes, œufs, viandes et produits laitiers à domicile.

Avec Google Express, Alphabet, la maison-mère de Google, attaque le marché de la livraison de produits frais
Avec Google Express, Alphabet, la maison-mère de Google, attaque le marché de la livraison de produits frais© Google

Si l’on savait que Google souhaitait se renforcer dans le secteur du retail et de l’alimentaire, la firme de Moutain View a su rester discrète sur ses nouvelles offres. Notamment, face à un Amazon plutôt prolixe. Discrète, mais très active ! Après avoir lancé une offre sur les produits non périssables il y a quelques mois , Google Express, le service de livraison à domicile d'Alphabet attaque désormais les produits frais.

Livraison de produits frais le jour-même
Comme Amazon Fresh, les particuliers pourront se faire livrer fruits, légumes, viandes et produits laitiers à la maison le jour-même. L’offre est toutefois encore restreinte. Seuls certains quartiers de Los Angeles et de San Francisco proposent le service. À San Francisco, Google a signé un partenariat avec Cotsco et Whole Foods Market  et Smart & Final Stores. A Los Angeles, le service sera également disponible  chez Costco  et Smart & Final, ainsi que chez Vincente Foods, une épicerie fine.
Le coût du service ? 2,99 dollars pour les abonnés et 5 dollars pour les utilisateurs occasionnels. Et ce, pour une commande minimale de 35 dollars, contre 15 dollars pour les produits non périssables.

Ni stock, ni entrepôt
Amazon Fresh, Instacart, Fresh Direct, Safeway… La concurrence est déjà bien présente.  Mais à l’inverse d’Amazon et de Fresh Direct, Google ne déploiera pas d’entrepôts frigorifiques à proximité des villes. La firme affirme qu’elle livrera directement depuis ses partenaires commerciaux. Les arguments avancés : éviter la gestion des stocks et la détérioration des aliments. Un moyen aussi de limiter les coûts liés à ce type d'infrastructure. En revanche, Google a revu ses plages horaires. Le délai de livraison passe ainsi de quatre heures à seulement deux heures.
Reste à savoir si Google réussira à rentrer dans ses frais. Pas simple de gagner de l’argent sur ce créneau, en partie à cause des coûts élevés de la livraison et des marges historiquement basses : 2% sur les ventes d'épicerie, selon le Wall Street Journal

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