L’agroalimentaire se redresse au premier semestre selon Unigrains

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Les sociétés cotées de l’agroalimentaire français affichent de belles couleurs en bourse, en moyenne, même si certaines sont plus en souffrance, comme Bonduelle ou Marie Brizard.

L'agroalimentaire français semble se porter mieux que les multinationales, si les compare l'évolution des cours de bourse
L'agroalimentaire français semble se porter mieux que les multinationales, si les compare l'évolution des cours de bourse© sarymsakov.com - Fotolia

Sur les six derniers mois, les 14 entreprises de l’agroalimentaire français cotées en bourse ont vu leur valeur augmenter en moyenne de 8,3 %, contre 2,9 % pour le Cac 40, et même de 16,8 % sur un an, contre 0,5 % pour l’indice parisien, selon la société d’investissement Unigrains. Les plus belles réussites se trouvent dans le vin et la volaille, avec Advini, qui progresse de 16,5 % sur le semestre. La société qui appartient à la famille Jeanjean vient de racheter “Mon caviste à la maison”, le Tupperware du vin, mais il se développe aussi en Afrique du Sud. Autre société en forme - depuis longtemps - le volailler LDC, qui gagne 19,3 % en valeur sur six mois en bourse.

En revanche, le cours de bourse de Marie Brizard a reculé de 14,1 % au premier semestre, en raison d’une baisse des ventes, mais aussi probablement avec la stabilisation du capital de la société après des prises de participation successives l’an dernier qui faisaient flamber la valeur de l’entreprise. Autre société en recul, Bonduelle, avec - 12,5 %. Le groupe fait face à la guerre des prix en France et à des difficultés en Russie. Bonduelle a annoncé des acquisitions aux Etats Unis.

Les 12 leaders sont moins en forme

Les 12 leaders mondiaux (Nestlé, Unilever, Danone...) n’affichent qu’un taux de croissance de leur valeur en bourse que de 3,8 % au premier trimestre, mais de 9,4 % sur un an. Nestlé affiche d’ailleurs une petite forme avec 215 milliards d’euros de capitalisation boursière, contre 220 en début d’année. Celle d’AB Inbev atteint 197 milliards d’euros, après sa fusion avec SAB Miller. La société est désormais installée au deuxième rang mondial de l’agroalimentaire en capitalisation. Mais elle subit une cure d’amaigraissement après avoir vendu ses activités d’embouteilleur en Afrique à Coca Cola et des bières européennes au japonais Asahi.

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