La Cnil épingle une entreprise pour surveillance accrue de ses salariés

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LéGISLATION - LOIS   LéGISLATION  

Chez Oceatech on ne badine pas avec la sécurité : huit salariés, huit caméras.

La société toulousaine fournit du matériel et des applications aux personnels de santé et s’est fait épinglé par la Cnil, suite à une plainte d’un de ses collaborateurs. La commission a jugé excessif le système de vidéosurveillance de ses salariés et lui a demandé de lever le pied.

Oceatech s’était défendu en affirmant que le dispositif était censé « assurer la sécurité des salariés et lutter contre le vol », mais les caméras étant équipées de micro, permettaient l’écoute des moindres discussions. Avec au total, une caméra par salarié, la Cnil a jugé que le système constituait clairement un outil de surveillance des employés et s’opposait à la loi informatique et libertés ainsi qu'au code du travail. La commission a donc mis la société en demeure de modifier son dispositif de vidéosurveillance.

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