La maison idéale de Véronique Laury, CEO de Kingfisher

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Véronique Laury
Véronique Laury © laetitia duarte

Votre pièce préférée dans la maison ?

Le salon. Parce que c’est la pièce où on est « cool », avec sa famille. En fait, j’ai une maison à Lille et un appartement à Londres. Dans la maison, la cuisine est ouverte sur le salon. À Londres, la cuisine est séparée.

La pièce que vous délaissez ?

(Elle réfléchit) La lingerie, l’arrière-cuisine… Ma maison est très fonctionnelle, et je deviens de plus en plus maniaque. Je n’arrive pas à me reposer ou à réfléchir dans une pièce en désordre.

La pièce que vous changeriez de fond en comble ?

La salle de bains, sans hésitation ! Cette pièce a encore beaucoup de potentiel. Souvent, les salles de bains ne sont pas fonctionnelles, un peu « bordéliques ». Dans une maison, la salle de bains, c’est un peu la « station de bus ». Tout le monde s’y arrête, y passe plus ou moins de temps. Si on veut améliorer l’habitat des gens, on a encore beaucoup à faire.

À chaque pays sa maison ?

Vues de l’extérieur, les maisons sont différentes. À l’intérieur, c’est l’inverse. Les influences se mélangent. Le feng shui par exemple entre dans le langage commun. Nous allons pouvoir créer des offres universelles et, en même temps, il y a des idées à prendre dans chaque pays. Ainsi, en Grande-Bretagne, les jardins sont magnifiques. En Russie, regardez les clôtures en métal des datchas ! À partir de là, on peut bâtir une offre globale.

Quel est votre style de déco ?

J’ai eu ma période contemporaine, puis j’en ai eu assez du côté froid. Je mélange les styles. Dans mon pavillon années 30 à Lille, très moche, j’ai tout mis en blanc. Pour ma résidence au bord de la mer, j’ai beaucoup acheté chez AM.PM., je suis fan ! C’est une offre déco belle et pas trop pointue.

Le jardin est-il une pièce supplémentaire ?

Oui, vraiment. Tout le monde a un jardin en fait, un peu de vert dans la maison : un balcon, une terrasse, une fenêtre arborée... C’est l’offre qui crée la demande, pas l’inverse. Et bien traiter le jardin dans une grande surface de bricolage n’est pas facile : ça prend beaucoup de place, ce n’est pas toujours rentable.

Êtes-vous bricoleuse ?

J’ai la chance de faire partie des 0,5% de gens qui peuvent tout acheter, mais cela ne durera pas forcément toute la vie. Je ne bricole plus moi-même, car je n’ai plus le temps. Mais j’ai beaucoup bricolé ! Dans ma première maison, j’avais recouvert les murs de moquette Florentine, la même que je vendais à mes débuts chez Leroy Merlin.

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Article extrait
du magazine N° 2389

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