LDLC.com se veut très ambitieux pour ses magasins

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LDLC.com, l'enseigne high-tech et multimedia, mise sur les services, SAV et montages sur mesure, de matériel informatique pour assurer la spécificité de ses boutiques par rapport à son site Internet, son activité originelle.

Olivier de la Clergerie, directeur général et cofondateur de LDLC.
Olivier de la Clergerie, directeur général et cofondateur de LDLC.

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LDLC.com, qui dispose déjà de 11 boutiques, entend bien ne pas s’arrêter en si bon chemin. L’objectif fixé est toujours d’en compter 40 en 2018, exploitées en franchise partout en France. Avec, à terme, des ambitions fortes : 4 à 5 M€ de chiffre d’affaires pour les unités de 150 m² environ, soit un potentiel de 200 M€ quand, aujourd’hui, le chiffre d’affaires de LDLC.com est de 286 M€.

Ces points de vente, en plus de l’informatique, misent aussi beaucoup sur les notions de services, de SAV et de montages sur mesure. « 25 à 30% du chiffre d’affaires sont réalisés via le SAV, assure Philippe Sauze, directeur général délégué de l’enseigne. À terme, cela pèsera à hauteur de 40%, car cette notion de services, en plus d’être bonne pour l’image de l’enseigne, est également vectrice de marges pour le groupe. » C’est d’ailleurs pour cette raison, également, que LDLC souhaite se développer en « dur » : ces services, en effet, sont plus aisés à proposer en boutiques que sur le site de vente en ligne. Et puis cela donne un gage de « sérieux », aussi, que de disposer d’une adresse avec pignon sur rue. La difficulté, bien sûr, réside dans le fait qu’on ne peut, sur 150 m² ou 300 m² dans les versions hautes, faire entrer les 25 000 références du catalogue web : au mieux 2 000 à 3 000, suivant les cas. Tout est donc dans le choix, pour qu’il n’apparaisse pas décevant. C’est alors ici que le rôle des vendeurs devient prépondérant. On vient là d’abord pour le conseil, qu’on ne trouvera pas sur le Net. Pas question donc de mégoter sur le professionnalisme de ces derniers.

Des clients connaisseurs

Les clients, des hommes à 92%, entre 35 et 45 ans le plus souvent, sont généralement des connaisseurs, gamers ou adeptes d’une informatique sur mesure, pour la photo ou la vidéo par exemple. D’où l’importance, en magasins, de l’espace Atelier. « Nous avons beaucoup de clients des enseignes concurrentes qui viennent chez nous chercher des montages sur mesure, de processeurs ou de cartes mères », pointe Olivier de la Clergerie, directeur général et cofondateur de LDLC. D’ailleurs, presque un tiers du chiffre d’affaires de l’enseigne est réalisé via des professionnels, venus s’équiper en informatique.

Reste que si LDLC est ultra­spécialisée dans ce domaine – la moitié de son chiffre d’affaires se fait via ces composants informatiques –, l’enseigne veut être présente aussi sur la téléphonie, travaillée en mobilier central, et surtout le son. « Ce marché représente 5 à 6 % de nos ventes, mais le potentiel est plus important avec la croissance des ventes d’enceintes », affirme Philippe Sauze, qui annonce que les produits Bose, jusqu’alors seulement disponibles sur le site, arriveront bientôt en boutiques.

Et si l’on fait remarquer au directeur général qu’on attend aussi LDLC sur les objets connectés, celui-ci répond alors « qu’ il convient de rester très prudent : le potentiel est là, important, mais aujourd’hui où tout se veut connecté, dans tous les secteurs, la grande question est de savoir qui va sortir gagnant de tout ça. » En clair, dans ce domaine, il est pour l’heure urgent d’attendre. 

Les enjeux

  • Développer le parc de magasins et lui trouver sa raison d’être : à savoir miser sur le service, le service après-vente et le montage sur mesure informatique.
  • Diversifier intelligemment son offre au son, à la téléphonie et au gaming notamment, mais sansse disperser.

Les chiffres

  • 286 M€ : le chiffre d’affaires de LDLC.comen 2014-2015
  • 40 : l’objectif fixé pour le nombre de boutiques en dur en 2018, contre 11 aujourd’hui
  • 500 M€ : l’objectif de chiffre d’affaires pour 2018

Source : LDLC.com

«L’activité liée aux composants informatiques, vente et montage sur mesure de microprocesseurs ou de cartes mères, pèse à hauteur de la moitié de notre chiffre d’affaires.»

Olivier de la Clergerie, directeur général et cofondateur de LDLC.com

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