Les cosmétiques dans l'avenir

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DES SOINS AU BOTOX ? Beaucoup de soins dérivent de la chirurgie esthétique. L'acide hyaluronique, présent dans un grand nombre d'anti-âge, était injecté avant de se retrouver dans les soins de grandes surfaces. Autorisé depuis 2003, il est devenu un des éléments clés de tout ce qui touche à l'anti-âge. Le Botox pourrait bientôt suivre la même voie, si l'on en croit certains spécialistes. La mise sur le marché s'annonce ardue. Cet actif est utilisé à l'origine en médecine pour la paralysie, tandis que l'acide hyaluronique est naturellement présent dans le corps. Le dosage du Botox et sa communication seront donc essentiels.

DES SOINS AU BOTOX ? Beaucoup de soins dérivent de la chirurgie esthétique. L'acide hyaluronique, présent dans un grand nombre d'anti-âge, était injecté avant de se retrouver dans les soins de grandes surfaces. Autorisé depuis 2003, il est devenu un des éléments clés de tout ce qui touche à l'anti-âge. Le Botox pourrait bientôt suivre la même voie, si l'on en croit certains spécialistes. La mise sur le marché s'annonce ardue. Cet actif est utilisé à l'origine en médecine pour la paralysie, tandis que l'acide hyaluronique est naturellement présent dans le corps. Le dosage du Botox et sa communication seront donc essentiels.

Ils ont plusieurs visages, les cosmétiques du futur, chacun lié à une tendance bien précise. Certaines technologies existent depuis longtemps, mais n'ont pas encore trouvé leur place sur le marché. Elles demandent que la population soit réceptive, que les circuits de distribution y voient une opportunité, mais également que les technologies développées ne soient pas trop coûteuses et se démocratisent. On peut ainsi citer les cosmétiques de haute technologie de l'avenir : les ultrasons, le laser, ou les cosmétotextiles. « Rien ne prédit que les cosmétiques de demain seront des crèmes », analyse Jean-Claude Le Joliff, consultant en innovation. Mais ces tendances restent encore cantonnées à un domaine de luxe ou réservées à des early adopters. Seuls des prix moins élevés et une plus grande confiance des consommateurs en leur efficacité leur permettront de s'imposer. Car l'impact sanitaire est une dimension qui émerge. De récents scandales et une angoisse médiatique suffisent à faire naître de nouveaux marchés. En témoigne l'avènement des sans paraben depuis 2004. Les cosmétiques du futur devront donc être sûrs avant tout et rassurants pour gagner le marché, quitte à revenir parfois à une forme de simplicité. Mais les innovations qui percent le plus sont celles qui simplifient le quotidien. Viendront-elles des modes d'utilisation des produits actuels? De la combinaison de fonctions? Le succès de la BB cream, qui allie soin et maquillage, en est l'illustration. Mais avant d'avoir des gels douche qui nettoient également la baignoire, une seule chose reste sûre : les cosmétiques de demain seront toujours aussi divers et variés.

 

LES ULTRASONS


Utilisés depuis longtemps en médecine ou dans l’industrie, les ultrasons ont profité dans les années 90 de l’essor de la chirurgie esthétique et des angoisses de la liposuccion. Des appareils contre la cellulite comme le Lipectron sont apparus sur le marché. très vite, les spécialistes y ont vu un effet lifting. Aujourd’hui, le marché se spécialise. Antirides, hydratants, lavants (les ultrasons ôtent les cellules mortes en profondeur), les appareils foisonnent. Et le rachat de Clarisonic par L’oréal en 2011 matérialise un marché prometteur pour cette cosmétique high-tech.

 

 

COSMÉTOTEXTILE

Après avoir pu mélanger et stabiliser les agents actifs dans les pots, l’encapsulation a pu s’effectuer dans des textiles. Dim a lancé le premier collant hydratant début 2000.

Mais la technique n’était pas encore tout à fait au point et le coût restait assez élevé.
Aujourd’hui, une telle technologie est plus abordable. Et les textiles cosmétiques commencent à investir les GMS, à l’image du shorty minceur de Mixa. Le seul obstacle pourrait être la question soulevée récemment, concernant l’impact des microcapsules sur le corps ou pour l’environnement.
Mais des technologies plus naturelles arrivent.
 

 

 

LE LASER


Encore surtout pratiqués par les dermatologues ou les médecins esthétiques, les traitements au laser visent à effectuer une abrasion superficielle de l’épiderme. Elle permet de faire peau neuve en favorisant la production naturelle de collagène. Antirides, raffermissant, tonifiant, ses effets sont nombreux et atteignent même la cellulite. Pour l’instant, son application la plus répandue est l’épilation totale. Les épilateurs à lumière pulsée, comme Lumea de Philips, ou laser, arrivent dans la grande consommation, et les prix deviennent abordables.

 

 

DES SOINS AU BOTOX?

 

Beaucoup de soins dérivent de la chirurgie esthétique. L’acide hyaluronique, présent dans un grand nombre d’anti-âge, était injecté avant de se retrouver dans les soins de grandes surfaces. Autorisé depuis 2003, il est devenu un des éléments clés de tout ce qui touche à l’anti-âge. Le Botox pourrait bientôt suivre la même voie, si l’on en croit certains spécialistes. La mise sur le marché s’annonce ardue. Cet actif est utilisé à l’origine en médecine pour la paralysie, tandis que l’acide hyaluronique est naturellement présent dans le corps. Le dosage du Botox et sa communication seront donc essentiels.
 

 

 

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Article extrait du magazine N° 2222

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