Les interactions virtuelles et physiques ont-elles la même valeur pour les consommateurs ?

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Une vidéo conférence, une balade à travers Google Street View, ou une discussion via WhatsApp aurait autant de valeur qu’une présence physique pour 23% des consommateurs mondiaux. C’est le résultat d’une étude publiée par GfK en février 2016, sur les interactions virtuelles. En France, la population semble plus réfractaire à cette idée. 

Des relations virtuelles aussi bonnes que réelles ? C'est ce que pensent un quart des consommateurs.
Des relations virtuelles aussi bonnes que réelles ? C'est ce que pensent un quart des consommateurs. © SolisImages - Fotolia

Les interactions virtuelles peuvent-elles remplacer une présence physique ? C’est la question que GfK a posé à 27 000 consommateurs à travers 22 pays. Surprise, un quart de la population en ligne considère que les interactions virtuelles, que ce soit avec des lieux ou des personnes, peuvent être aussi qualitatives qu’une présence en personne. Alors, pour 23% des personnes interrogées dans le cadre de cette étude menée à l’été 2015, et publiée en février 2016, une vidéo-conférence, une discussion via Skype ou sur via une messagerie instantanée, une promenade à travers Google Street View, a la même valeur qu’une rencontre ou une visite réelle. A l’opposé, 15% des personnes interrogées sont fermement contre cette idée.

Des adolescents moins adeptes des relations virtuelles que leurs aînés

Alors qu’on peut les penser adeptes des interactions virtuelles, les adolescents ne se démarquent pas de leurs aînés sur ces questions-là. Respectivement 28 et 27% des 20-29 ans et 30-39 ans sont d’accord avec l’idée que les interactions virtuelles valent les interactions réelles, c’est 6 points de plus que les 15-19 ans. Comme attendu, les 60 ans et plus s’opposent plus distinctement à cette idée. Le Brésil et la Turquie sont les pays les plus ouvert à accorder une valeur qualitative égale aux rencontres virtuelles et aux rencontres réelles, tandis que le Japon et les Pays-Bas s’y opposent plus fermement.

Une France peu enthousiaste

Du côté de la France, 14% des interrogées s’accordent à dire que les interactions virtuelles sont aussi bien que des relations en personne, tandis que 17% s’opposent à cette idée. Si là aussi, on attendait des jeunes plus enclins à valider cette affirmation, ce sont les 40-49 ans qui arrivent en tête ! 19% s’accordent à dire que les interactions virtuelles ont la même qualité que les rencontres réelles. C’est 4 points de plus que les 30-39 ans et 5 points de plus que les 15-19 ans. Sans surprise, les 50 ans et plus s’opposent largement à cette idée. 

L'étude complète de GfK 

 

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