Les véritables impacts de la météo sur la structure d’achat des ménages

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Les impacts de la météo sur la structure d’achat des ménages sont traditionnellement moins marqués en hiver que lors des autres saisons. Malgré cela, la vie des marchés peut être assez fortement perturbée par des variations assez fortes des températures d’une année sur l’autre. Les résultats de cette nouvelle édition du baromètre SymphonyIRI/Climpact le prouvent une nouvelle fois.

Les courbes de températures durant les 13 semaines de décembre/janvier/février des 2 dernières années, avec le rappel des « normales saisonnières » témoignent des fortes différences des conditions météorologiques des 2 derniers hivers. Le mois de décembre 2010 avait été particulièrement froid, notamment juste avant les fêtes de Noël. Dans de nombreuses régions, le thermomètre était descendu bien au-dessous de zéro. Le tout début d’année 2011 avait été nettement plus clément. En janvier et février, les températures étaient même plutôt élevées. En termes, non pas à proprement parler de type de produits achetés mais plutôt de fréquentation des magasins, les mauvaises conditions de circulation (verglas) s’étaient traduites par une limitation des déplacements. Les ménages avaient repris le chemin des grandes surfaces alimentaires et avaient reporté leurs courses de plein en tout début janvier 2011.

La configuration a été tout autre au cours de cet hiver 2011/2012.Dans le prolongement du mois d’octobre et du mois de novembre, le mois de décembre a été plutôt beau et chaud. Les températures moyennes sur l’ensemble du territoire ont été de l’ordre de 3° supérieures aux normales saisonnières et surtout de 6° supérieures au mois de décembre 2010. Les températures sont restées relativement élevées durant tout le mois de janvier et plutôt supérieures à celle de l’an dernier. Nous avons ensuite connu, durant 2 semaines, un grand coup de froid avec des températures extrêmement négatives mais sans trop de précipitations. Les températures étaient alors de près de 10° inférieures à la fois à la norme mais aussi à celles de l’an dernier.

Regardons maintenant plus précisément le mois de février 2012. A l’inverse du mois de décembre, les températures négatives ont eu tendance à dynamiser les ventes.L’effet météo a été particulièrement bénéfique pour l’épicerie, mais également pour certains segments de la crémerie.On pourra souligner que pratiquement toute la croissance de l’activité sur ce mois de février est imputable aux conditions climatiques particulières.Parmi les catégories qui ont profité des grands froids de début février, nous pouvons citer par exemple les fromages à consommer chaud, les aides culinaires, et bien sûr les soupes et potages.Les catégories « victimes » du mois de décembre très clément récupèrent quasiment leur manque à gagner enregistré 2 mois plus tôt ….et vice versa.

 

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