Marie-Hélène Morin : Une experte des questions sociales pour les parfumeries

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Déléguée générale de la fédération française de la parfumerie séléctive

La beauté sélective est en transition. Marie-Hélène Morin, nouvelle déléguée générale de la Fédération française de la parfumerie sélective, arrive à point. Après avoir refondu sa communication, le secteur s'attaque à sa logistique. Mais de tous les chantiers, c'est celui de la nouvelle convention collective qui animera le plus la déléguée. À 50 ans, cette Bourguignonne d'origine n'est pas une débutante en négociations sociales. Diplômée en commerce extérieur à l'université de Mulhouse, elle possède aussi un master de juriste social. « J'ai effectué toute ma carrière dans les ressources humaines », précise-t-elle. Elle a commencé chez CGEE Alsthom - aujourd'hui Cegelec - « car je pratiquais deux langues étrangères ». Amatrice de grands voyages, elle intègre ensuite Usinor Sacilor pour un plan social important. Puis devient DRH de Carglass en 1995, chargée du recrutement lors de l'accélération du développement de l'enseigne. Elle rejoint ensuite le groupe Minit, enseigne de cordonnerie multiservice où elle planche beaucoup sur la formation, et participe en commission gouvernementale à la refonte du CAP. La négociation de la convention collective dans un domaine aux formats hétérogènes - quelques grandes enseignes et des indépendants - représente à ses yeux un « beau challenge ».

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