Présidentielles 2017 : les 12 propositions de l'ANIA

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A un mois du premier tour des élections présidentielles et à quelques jours du lancement de l'édition 2017 de la Semaine de l'Industrie, l'ANIA dévoile ses 12 propositions à l'attention des candidats. 

Jean-Philippe Girard, président de l'ANIA entend redonner de la valeur à l'alimentation
Jean-Philippe Girard, président de l'ANIA entend redonner de la valeur à l'alimentation

Dans le cadre des débats sur la présidentielle, l'ANIA demande aux candidats de s'engager à leurs côtés afin de recréer de la valeur dans la filière alimentaire en assurant des relations apaisées entre tous les acteurs; de recréer de la confiance avec les entreprises agroalimentaires; de redonner des marges de manoeuvre économiques et relancer les exportations.

La première industrie de France

Cette ambition collective nécessite la contribution de chaque acteur : agriculteur, industriel, artisan, distributeur, commerçant, citoyens-consommateurs et pouvoirs publics, souligne le communiqué. Avant de poursuivre: Ainsi, les futurs gouvernants devront être les garants des bonnes relations au sein de la filière, assurer un environnement réglementaire et fiscal stable et agir pour la compétitivité de la première industrie du pays. « Miser sur la première industrie de France, c’est permettre aux entreprises qui la composent de redonner de la valeur à l’alimentation, de redonner de l’emploi à tous nos territoires urbains et ruraux, de redonner de la force à la France sur la scène internationale. Mobilisés ensemble, nous pourrions imaginer dans les prochaines années dépasser 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 500 000 emplois locaux et 10 milliards d’excédent commercial. » précise Jean-Philippe Girard, président de l'ANIA. 

Voici les 12 propositions de l'ANIA articulées autour de 3 grands axes :

Recréer de la valeur dans la filière en assurant des relations apaisées entre tous les acteurs

1. Créer un grand Ministère de l’Alimentation : pour accompagner efficacement toute la filière, pour coordonner des politiques publiques ambitieuses et cohérentes, pour mieux prendre en compte les attentes des consommateurs et des acteurs
économiques,
 
2. Après 10 ans de LME, repenser le cadre réglementaire des relations commerciales : en partant d’une approche « filière alimentaire » car l’alimentation n’est pas une marchandise comme les autres, en remettant le produit et l’offre au coeur des négociations commerciales et non plus seulement le prix, en simplifiant une loi devenue illisible pour les opérateurs quelle que soit leur taille, en maintenant et renforçant les acquis utiles et efficaces, notamment tous ceux qui ont permis de corriger le déséquilibre grandissant entre distributeurs et fournisseurs.
 
3. Faire appliquer la loi, toute la loi : c’est une nécessité économique et sociale vitale !
 
4. Questionner le droit de la concurrence, notamment au niveau européen, pour que le dogme du prix et l’intérêt à court terme du consommateur ne viennent pas mettre en péril l’intérêt à long-terme du salarié : un équilibre doit être retrouvé.

 

Recréer de la confiance avec les entreprises agroalimentaires
 
5. Pour plus de visibilité : suppression des taxes inutiles et moratoire sur la fiscalité comportementale inefficace.
 
6. Pour plus de simplicité: coordonner les différentes réglementations sanitaires et environnementales au niveau européen et interdire la surtransposition et la surrèglementation.
 
7. Pour plus de pragmatisme: faire précéder chaque nouvelle législation ou règlementation d’une étude d’impact pour juger le bénéfice réel au regard des contraintes nouvelles.
 
8. Pour plus d’ambition: miser sur l’éducation alimentaire dès le plus jeune âge, valoriser les actions de nos secteurs en matière d’offre alimentaire et contribuer à promouvoir une vision plus positive de l’alimentation au travers d’un pilotage interministériel unique.
 
Redonner des marges de manoeuvre économiques et relancer les exportations
 
9. Réduire le coût du travail: transformer le CICE en baisse de charges sur les salaires.
 
10. Maîtriser le coût de l’énergie : préserver la compétitivité du coût de l’énergie, notamment pour les entreprises électro et gazo-intensives.
 
11. Moderniser: poursuivre les chantiers de la solution alimentation intelligente, améliorer la lisibilité des dispositifs de soutien à l’investissement et à l’innovation.
 
12. Exporter: mettre en place un guichet unique, des moyens humains et financiers pour reconquérir notre leadership à l’international.
 
 

 

 

 

 

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