Publicité digitale, les raisons de son succès

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BILAN Le Syndicat des régies Internet (SRI) a révélé ce jeudi 28 janvier le bilan 2015 de la publicité digitale. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce support est attractif pour les annonceurs. Tous les indicateurs sont au vert pour laisser présager d’une croissance tout aussi exemplaire en 2016.

La publicité digitale a représenté, en 2015, un chiffre d'affaires de 3,216 milliards d'euros.
La publicité digitale a représenté, en 2015, un chiffre d'affaires de 3,216 milliards d'euros.© Amir Kaljicovic - Fotolia

Elle a dépassé la presse en 2014 et talonne de près les campagnes audiovisuelles en 2015, la publicité digitale continue de bousculer le paysage publicitaire français ! En 2015, elle a pesé 3,216 milliards d’euros, soit 6 % de plus qu’en 2014. Elle représente désormais 27,7 % des dépenses medias, selon les chiffres PwC pour le Syndicat des régies internet (SRI).

Répartition, par catégorie, du chiffre d’affaire de la publicité digitale

Comment expliquer ce dynamisme continu, dans un contexte d'achats publicitaires morose? Zoom sur trois segments du marché qui ont boosté sa croissance .

1. Le mobile tire la croissance du digital

Il ne représente encore que 733 millions d’euros sur les 3, 216 milliards d'euros du digital, mais il semble promis à un grand avenir. Pour la première fois en 2015, les connexions mobiles (52 %) ont dépassé celles sur les desktops (48 %). « Les investissements mobiles devraient, dès 2016, se rapprocher des usages des clients », analyse Mathieu Aubusson, associé chez PwC. Le poids des réseaux sociaux, sur lesquels les usagers surfent beaucoup via leur mobile, seront sans aucun doute un élément clé pour l'explosion de ce segment, prophétise encore PwC.

2. Le programmatique en plein boum

Le programmatique, c’est-à-dire les campagnes marketing associées à l’utilisation de logiciels et d’algorithme, explose dans les achats publicitaires. Cette catégorie avoisine les 423 millions d’euros en 2015, soit un bond de + 60 % rien qu’en un an ! Son atout ? Il offre un environnement plus sécurisé. Là encore, le potentiel est encore important pour les annonceurs. 

3. La vidéo, une valeur sûre

La vidéo reste, certes, loin derrière les bannières publicitaires, mais son attrait ne cesse de croitre. Ce segment pèse 309 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 35 % par rapport en 2014. Support idéal pour l'événementiel, il est surreprésenté en France. Quand, dans l’Hexagone, il pèse 23 % ; il n’atteint que 19 % des dépenses digitales au Royaume-Uni, et 17 % aux Etats-Unis.

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