2 Questions à Jill Bruce, responsable du développement alimentaire chez marks & spencer

« Les marques de distributeurs ont l’avantage de fidéliser une clientèle »

LSA - Comment définiriez-vous l’évolution dela distribution de produits frais et de sa différenciation à l’égard d’autres marchés internationaux

Jill Bruce - Outre-Manche, il y a eu une prise de conscience très rapide de l’évolution des choix des consommateurs, qui n’avaient plus le désir de se rendre dans des hypermarchés pour faire leurs courses. Cette tendance s’est manifestée par l’apparition de nouveaux formats, à l’image de magasins de proximité. Le développement du commerce en ligne a accentué la réduction de la dépendance des clients à l’égard de l’hyper. En ce qui concerne M & S, nous n’avons jamais développé une offre alimentaire en ligne complète dans la mesure où la clientèle ne vient pas dans nos magasins pour réaliser ses achats alimentaires hebdomadaires.

LSA - L’avancée britannique en matière de MDD n’est plus à démontrer. Comment jugez-vous ce secteur

J. B. - Chez M & S, nous avons réellement tenu le rôle de précurseurs. Mais il est vrai que la concurrence s’est depuis intensifiée et particulièrement dans le secteur des produits frais, qui représente entre 60 et 75% de notre offre au sein des Simply Food, notre format de proximité. Les MDD ont l’avantage de fidéliser une clientèle, consciente qu’elle ne peut trouver un certain type de produits que chez un distributeur particulier. 

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Article extrait
du magazine N° HSFFFL2014

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