Marchés

2012 sera difficile pour les distributeurs de cosmétique

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Crème-soins
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Selon une étude réalisée par le leader des études économiques sectorielles, Xerfi, l’année 2012 s’annonce compliquée pour les distributeurs de parfums et de cosmétiques. Les ménages arbitrent leur dépenses et si les cosmétiques bio, pour hommes et ethniques recèlent un fort potentiel de croissance, les marques doivent réussir à communiquer auprès de ces nouvelles cibles. Les stratégies de volumes des parfumeries sélectives, qui représentent plus de 50 % de part de marché en 2011, ont atteint leurs limites et les enseignes de parfumerie misent alors sur la différenciation de leur offre : extension de gamme MDD et renfort de partenariats en exclusivité.

 

Une concurrence accrue

Les pharmacies (environ 15 % de part de marché) accentuent leur incursion sur le marché des produits de beauté. Les parapharmacies (6 % de part de marché) gagnent du terrain sur la cosmétique et celles des GSA (28 % de part de marché) se positionnent sur les entrées de gamme et étendent leurs points de vente comme E. Leclerc Parapharmacie. Cependant, aux côtés de ces canaux traditionnels, qui dominent aussi sur le net, de nouveaux concepts comme les beauty box émergent. Mais ce leadership pourrait être remis en cause par l’arrivée des réseaux indépendants sur le créneau de la vente à distance et des pure player (cosmétique bio, pour hommes et ethniques), qui ont du mal à décoller dans les circuits physiques.

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