24 heures à Londres: ces magasins qu'il faut voir

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La rédaction de LSA a visité des magasins du centre de Londres avec les équipes de Mood, le leader mondial du marketing expérientiel en points de vente. Les solutions développées par Mood touchent plus de 150 millions de personnes chaque jour à travers plus d’un demi-million de points de ventes dans 40 pays. Voici ce que Claude Nahon, président de Mood International, pense de ces magasins du centre-ville de la capitale britannique.

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«Londres est le paradis des marketeurs. Les distributeurs y utilisent tous les codes du marketing. Vous y trouvez une certaine harmonie des marques, même lorsqu’elles travaillent un positionnement différent. Finalement, vous avez l’impression de vous trouver dans un parc d’attraction pour adultes ou dans centre d’animation pour adultes. Par exemple, quasiment tous les magasins y proposent du paiement sans contact. Cette technologie fluidifie indéniablement le commerce. Je note également que le principe de la file unique aux caisses s’est imposé dans un grand nombre de chaînes. Vous y trouvez aussi la culture anglo-saxonne du spectacle avec beaucoup d’images e de couleurs, mais aussi de la musique et du marketing olfactif. Les bornes interactives y sont très nombreuses, les écrans sont parfois d’une taille impressionnante et surtout il y en a partout. L’événementiel y tient une part importante dans la conception du commerce. Quant à la réglementation, notamment concernant l’architecture intérieure et extérieure, elle y est clairement moins contraignante qu’en France. C’est pourquoi les éclairages en LED, par exemple, s’y imposent plus vite que chez nous. Les distributeurs anglais ont un sens du service extrêmement développé. Nous pouvons véritablement dire qu’ils sont à l’écoute des clients. Mais attention, je suis également fier du commerce Français. Nous sommes par exemple, plus en avance sur eux dans les systèmes d’essayage virtuel ou dans le principe de la réalité augmentée.  Finalement, Londres est un pont, une passerelle, entre la France et les Etats-Unis. Et dans les prochaines années, d’autres révolutions sont attendues. On évoque notamment les écrans transparents et l’utilisation des hologrammes. Dans un futur très proche, nous pourrons reproduire en magasins des produits de façon virtuel. Idéal pour les voir sans les avoir en stock. Mais attention, la technologie ne va pas remplacer les hommes. La technologie donne simplement accès à une gamme de produits très large. Il faudra toujours des hommes et des femmes pour expliquer l’intérêt de tel ou tel produit. L’intelligence artificielle a ses limites». 

 

 

 

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