3 Questions à Jacques-Antoine Granjon

LSA - Que représente l’outil logistiquedans votre stratégie?

Jacques-Antoine Granjon - Nous cherchons toujours à améliorer la chaîne logistique et les délais de livraison, que nous réduisons autant que possible. Mais nous ne maîtrisons pas l’ensemble de la chaîne, car notre modèle repose sur l’envoi des articles par les marques une fois la vente terminée. Nous les acheminons ensuite chez nos clients. C’est pourquoi le délai est généralement de quatorze jours, ce que nos membres comprennent parfaitement puisque nous sommes transparents sur nos échéances. Pour d’autres opérations, nous avons déjà les stocks dans nos entrepôts et savons expédier sous vingt-quatre heures. L’e-commerce, c’est de la logistique et notre ambition est de la contrôler, pas de sous-traiter. C’est aussi un aspect social très fort pour nous, car il nous permet de créer des emplois dans des zones difficiles, notamment pour les femmes et les personnes non qualifiées.

 

LSA - Êtes-vous intéressé par le servicede retrait en casier?

J.-A. G. - Nous n’avons pas vocation à opérer avec des casiers de retrait. Mais c’est un service qui intéresse les clients. Et si un opérateur comme La Poste montait un système de casiers de retrait à travers la France, nous serions intéressés.

 

LSA - Allez-vous encore croître dans le secteur alimentaire?

J.-A. G. - Nous allons poursuivre notre croissance et continuer à innover. Nous allons passer à environ une vente Miam Miam par jour, en continuant de garantir une traçabilité et une qualité de produits très élevée. Nous allons étendre ce modèle aux pays européens où nous sommes présents.

Propos recueillis par G. B.

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Article extrait
du magazine N° 2307

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