5 – La réalité virtuelle, au service de la formation des vendeurs et chefs de rayon

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Dossier La réalité virtuelle est de plus en plus utilisée comme outil d'aide à la formation, notamment des vendeurs et des chefs de rayon. La technologie favoriserait l'apprentissage et la mémorisation. Un bon moyen, aussi, de plonger les participants au coeur des problématiques. Explications.

Samsung VR
Samsung VR© Samsung

"La formation est l’un des premiers axes qui se développe en matière de réalité virtuelle", indique Maxime Guirauton de Samsung, Directeur Marketing & Communication B2B de Samsung Electronics France. "C’est toujours un peu compliqué de former un vendeur de manière standard alors qu’il va se retrouver avec des configurations de magasin et des outils potentiellement très différents. Or, au siège, on ne peut pas créer toutes les surfaces et les configurations possibles. On va les recréer virtuellement. C’est un vrai changement". Et ce, d’autant qu’il est de plus en plus facile de faire une captation 360°.  "Même si recréer un monde virtuel ne se fait pas en claquant des doigts", admet Maxime Guirauton.
Un véritable outil de mémorisation
Avis partagé par Renaud Ménerat de Joshfire : "La réalité virtuelle a un vrai potentiel au niveau de la  formation et de l’éducation. Cela va permettre de former les équipes à distance et d’aller plus loin que les MOOC actuels. Tout le B to B va être concerné par ces solutions". Au-delà du milieu industriel, la majorité des experts s'accorde pour dire que la rélité virtuelle simplifie en effet la formation. "Nous n'avons pas toujours la possibilité d'avoir tous les outils sous la main, explique Jean-Baptise de la Rivière, directeur R&D d'Immersion. Si on peut le faire en virtuel, cela permet d'adapter les scénarios au niveau de chacun des participants".
Et selon les prestataires, la réalité virtuelle comporte des bénéfices favorables à l’apprentissage. "Le fait d’être immergé dans un contexte favorise l’apprentissage et la mémorisation", explique Philippe Loeb, Vice Président CPG-RETAIL chez Dassault Systèmes. Et ce, que cela via un casque de réalité virtuelle ou une projection sur un écran. "La probabilité que les personnes se souviennent dans le détail de ce qu’elles ont vu est très forte. Cela stimule d’autres zones du cerveau. L’engagement est plus total et vecteur de plus d’émotion, ce qui permet de créer des liens plus importants, précise Philippe Loeb.

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