7 Français sur 10 vont consommer du saumon fumé à Noël

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Dossier Le syndicat du saumon fumé a réalisé une étude pour sonder les consommateurs sur leurs intentions d’achats pour les fêtes de fin d’année 2014. La saison devrait meilleure qu’en 2013, aux dires des industriels et de l’étude. Explications.

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La filière du saumon fumé se veut confiante pour les fêtes 2014. Il faut dire qu’elle a déroulé un plan de bataille massif pour assurer l’édition 2014. Et pour enrayer, aussi, cette mauvaise année pour le saumon fumé. Le marché enregistre en effet depuis un an une baisse de 6,2 % de son chiffre d’affaires, et des volumes de plus de 12,8 % depuis octobre 2013 (Source : Kantar).

Un plan bien orchestré

« La saison festive 2014 est prometteuse », assurent les industriels. Les premières commandes pour la grande distribution sont à la hausse par rapport à l’année précédente, et une très forte activité promotionnelle est déjà programmée, sachant que les ventes sous promos ont représenté, en 2013, près de 45 % des volumes écoulés.

Autre élément rassurant, le groupe saumon de l’interprofession ETF (Entreprises du traiteur frais) a réalisé avec le CSA une étude sur les intentions d’achat : il en ressort que 71 % des 1002 sondés comptent consommer le poisson festif pour Noel 2014. 20 % restent encore indécis à ce jour, le reste assurant ne pas vouloir en consommer.

L’effet ‘Envoyé Spécial’ terminé

Si les ambitions et les moyens déployés sont importants, c’est aussi pour enrayer la mauvaise orientation de ce marché. Polémique sur le saumon norvégien, reportage jugé à charge d’Envoyé spécial et surtout hausse des matières premières ont eu raison du saumon fumé. « Le marché est chahuté depuis l’été 2013 avec une hausse des prix des matières premières qui est passée, en gros, de 3,50 euros à 5,20 euros », constate Jacques Trottier, président du groupe saumon au sein de l’ETF. Selon lui, les polémiques concernant l’alimentation du saumon sont terminées « Le reportage a été diffusé en Belgique et aux Pays-Bas, des pays où le bien-être animal est important, et le sujet n’a pas fait grand bruit. La France a été un micro phénomène, mais vu la demande mondiale, pas d’inquiétude pour le saumon norvégien » assure-t-il.

En France, cette provenance reste la plus commercialisée :

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