Marchés

82 %

C'est la part des achats de viandes en hypermarchés et en supermarchés.

L'avis de lsa

La récente étude des comportements de consommation et d'achats de viandes et de volailles, que CSA a réalisée pour l'Office interprofessionnel des viandes (Ofival), montre que les grandes surfaces alimentaires sont devenues le circuit majeur avec un achat où le libre-service est très majoritaire, un phénomène encore plus développé en volailles qu'en viandes, avec une offre de produits élaborés plus développée.

L'achat de viande et de volaille est relativement routinier et prévu (52 % pour le boeuf, 31 % pour le poulet, 19 % pour le veau, 17 % en dinde et en porc). Mais c'est un achat sous influence : le consommateur se laisse volontiers séduire par une bonne animation du point de vente, une bonne mise en valeur du produit, et bien sûr, par les promotions.

Les ruptures de stocks, encore fréquentes dans le rayon, et les promotions changent les habitudes des consommateurs. Elles ont donc un rôle déterminant sur l'attractivité du rayon. D'où l'importance de bien gérer les équilibres matière pour les industriels et les distributeurs.

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