Marchés

A lire dans LSA: Le DPH se met à l’huile de palme "durable"

|

Greenpeace a salué jeudi 30 janvier les engagements pris par l’Oréal, à ne plus avoir recours d'ici 2020 à des matières premières, comme l'huile de palme, qui pourraient être issues de la déforestation. Cette décision fait partie des promesses de l’Oréal pour le développement durable.

Rejoignant ainsi des groupes comme Nestlé, Unilever ou Ferrero "qui se sont engagés à mettre en place une politique zéro déforestation", a entonné l’association dans un communiqué. Estimant ainsi que le géant français envoyait un signal "important à tout le secteur".

Le DPH représente environ 20% de l’utilisation mondiale de l’huile de palme. Si la polémique autour de cet ingrédient a pris de l’ampleur en France, c’est pour des raisons de santé mais aussi pour des raisons environnementales. Accusant les producteurs de déforestation massive et de favoriser l’extinction d’espèces protégées. L’Oréal ne consomme que moins de 0,1% de l’utilisation mondial d’huile de palme (car le groupe est peu présent sur les gels douche, où on la retrouve en forte quantité).

Prendre les bonnes décisions sur l'huile de palme

Mais qu’est-ce que l’huile de palme durable ? Pourquoi est-elle controversée ? Est-ce vraiment justifié ? LSA a été invité en Malaisie par la fédération des producteurs, le deuxième plus gros producteur d’huile de palme au monde, juste derrière l’Indonésie afin d’entendre sur le terrain les arguments de ce qui produisent cette matière première, véritable bijou pour les industriels occidentaux.

Des arguments encore peu relayés en France et qui permettent de comprendre les enjeux pour un tel pays, et de mieux prendre des décisions quant à l’avenir de cette huile. La cadrer ? La boycotter ? L'interdire ? 

C’est à lire jeudi 6 février dans le dossier Hygiène Beauté de LSA. 

1 commentaire

crapps

14/02/2014 13h50 - crapps

ideal pour le karma des consommateurs ici, et donc des distributeurs heureux.
mais c'est un autre tableau du point de vue des gens qui cultivent les palmiers. eux ne sont jamais consultes pour ce genre de decision et je doute qu'ils aient eu leur mot a dire.
quant a la fin de l'article qui discute du boycott, de l'interdiction... j'aimerais bien voir vos arguments le jours ou la moitie de l'asie interdira et boycottera le vin ou le beurre.

Répondre au commentaire | Signaler un abus

Email obligatoire

Email incorrect

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Recevez chaque semaine l’actualité des secteurs Droguerie, Parfumerie et Hygiène.

Ne plus voir ce message