À quoi ressemblera l’alimentation dans 50 ans ?

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Au menu?: poulet végétal aux herbes hydroponiques ou éprouvette de haché façon laborantin??
Au menu?: poulet végétal aux herbes hydroponiques ou éprouvette de haché façon laborantin??

En 2064, notre alimentation sera-t-elle naturelle, artificielle, locale, durable, végétale, vivante, abondante, nomade, médicale, rare ? À l’occasion du Sial, le cabinet XTC World Innovation s’est essayé à quelques réponses. Des scénarios prospectifs qui évoquent une nourriture émotive, une alimentation 100% digitale, une dictature de la calorie… Des extraits de son cahier FutureFood.7, présentés sur l’espace Sial Innovation.

Scénarios qui n’ont pas manqué d’interpeller les visiteurs. Parmi eux, « le plus plausible », estime Xavier Terlet, président du cabinet de veille internationale : la naturalité artificielle. Et ainsi d’imaginer « un futur où la nature n’ayant pas supporté le choc environnemental du continuel développement économique du XXIe siècle, la consommation d’aliments issus de la terre et de la mer n’est plus recommandée. L’industrie agroali­mentaire s’adapte en cultivant l’ensemble des aliments en usines, en fermes d’élevage fermées ou, plus simplement, par voie de synthèse, technologie devenue rentable en 2064. De là, l’homme copie la nature pour créer sa nourriture dans une logique de naturalité artificielle ».

 

« Signaux faibles »

Pure fiction ? Peut-être, mais qui « s’appuie sur plusieurs signaux faibles », souligne Xavier Terlet. Et de citer l’exemple de l’usine Toshiba, au Japon, qui s’apprête à produire des légumes dans une usine close, aseptisée et automatisée, où les conditions de température, d’hygrométrie et de luminosité sont parfaitement maîtrisées. Ou encore, aux États-Unis, le lancement de Beyond Meat, un simili poulet fait entièrement à partir d’ingrédients végétaux ou, dernier exemple, et pas le moindre, la fabrication du premier steak in vitro dans un laboratoire au Royaume-Uni à partir de cellules souches de vache pour la modique somme de 250 000 €. Et si, en effet, aujourd’hui, c’était déjà demain ?

 

Chaussures

Sarenza envahit les écrans télévisés européens

Depuis le 16 octobre, le spécialiste de la vente de chaussures en ligne envahit l’Europe. Tout ce qu’il y a de plus pacifiquement, pas de panique. Sarenza lance, en effet, une campagne de publicité télévisée simultanément diffusée dans six pays européens, en France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Espagne et Italie.

Conçue avec l’agence M&CSaatchi.Gad, cette campagne se décline en six films de quinze, vingt, trente et cinquante-deux secondes autour d’une signature, « We feel shoes, we love shoes, we are shoes », destinés à promouvoir Sarenza, qui s’apprête à fêter l’année prochaine ses dix ans d’existence.

Et qui, surtout, vient de lancer sa collection en marque propre, forte de 80 modèles sur les quelque 750 marques disponibles sur le site. Une manière, enfin, pour Sarenza, d’accélérer son développement à l’étranger.

J.-N. C

communication

« Vis ma vie » de Perle de sérum Nivéa Q10

Jusqu’au samedi 18 octobre 2014, Nivea a investi 2 000 m² du parvis de la Défense pour faire découvrir de manière ludique son sérum Perles de Q10.

Tout d’abord, les amateurs de sensations ont eu accès à l’Oculus Rift, une plate-forme de réalité virtuelle. Muni d’un casque particulier pour visualiser le film 3D, le visiteur était plongé à l’intérieur d’un flacon et suivait le parcours mouvementé d’une perle jusqu’à son éclatement et à la délivrance du sérum.

Ensuite, l’artiste François Abenalet avait créé une anamorphose géante qui donnait l’impression de surfer sur le sérum ou de sauter de perle en perle. Chacun a la possibilité de se faire prendre en photo au milieu des perles.

Enfin, dans un troisième espace, des dermo-conseillères réalisaient des diagnostics pour orienter les consommateurs vers le produit anti-âge le mieux adapté à leur type de peau. Bien sûr, elles présentent également le fameux sérum Nivea.

M. B.

Culture conso

Aéroville fait son cinéma

À l’occasion de son premier anniversaire, le centre aéroportuaire de Charles-de-Gaulle, avec EuropaCorp Cinémas, va mettre à l’honneur le 7e art.

Du 27 octobre au 2 novembre, les visiteurs pourront partir à la découverte des techniques de réalisation (studio de bruitage, plateau de tournage…), apprendre le parkour (danse urbaine) ou encore se faire maquiller par des professionnels.

F. Br.

Kiabi imagine un pyjama connecté pour les enfants

Tout se connecte, même les pyjamas. Kiabi présente ainsi Pyjebook, son pyjama connecté, qui, après avoir téléchargé l’application sur son smartphone ou sa tablette, permet, en scannant l’image présente sur le pyjama, d’avoir accès à trois histoires de 40 pages,à lire ou écouter.

Conçu en partenariat avec Disney, Pyjebook est une gamme de deux pyjamas pour enfants de 3 à 10 ans : princesses Disney pour les filles, Cars pour les garçons.

Le tout pour moins de 15 €.

J.-N. C.

Clin d'oeil

Payer en faisant la plonge

Du 16 au 18 octobre 2014, La Bastide d’Opio, restaurant parisien du VIe arrondissement, s’est transformée en « Mir Restaurant ».

Pendant trois services, au déjeuner et au dîner, durant ces trois jours, les clients ont payé l’addition en faisant la vaisselle, avec des produits Mir Vaisselle évidemment. La marque veut ainsi rendre la plonge « fun et ludique ».

Trente personnes ont été accueillies à chaque service. Une opération qui a affiché complet.

M. B.

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Article extrait
du magazine N° 2340

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