Marchés

A suivre à la rentrée : Sergio Treviño, pour que Brandt retrouve le leadership français

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Nommé à la direction générale de FagorBrandt en 2011 puis la présidence de la maison-mère espagnole Fagor en 2013, Sergio Treviño est aujourd'hui président du groupe Brandt, l'entité désormais propriété du conglomérat algérien Cevital née des ruines de l'ancien leader (en volume) du gros électroménager français. Son objectif : permettre à Brandt de retrouver d'ici fin 2015 ses anciennes positions sur le marché.

Entré en 2008 chez FagorBrandt, Sergio Treviño en a pris la tête en 2011 avant de devenir en 2013 CEO de la maison-mère espagnole Fagor. Le repreneur algérien, Cevital, l'a confirmé à la présidence de la nouvelle entité, le groupe Brandt.
Entré en 2008 chez FagorBrandt, Sergio Treviño en a pris la tête en 2011 avant de devenir en 2013 CEO de la maison-mère espagnole Fagor. Le repreneur algérien, Cevital, l'a confirmé à la présidence de la nouvelle entité, le groupe Brandt.

Il est des sourires qui font plaisir à voir. Le 12 juin dernier à l'usine de Brandt France près d'Orléans, celui de Sergio Treviño et des autres "rescapés" de FagorBrandt étaient de ces sourires. Cinq mois après le brutal dépot de bilan de l'ancien numéro un en volume du gros électroménager français, Sergio Treviño, désormais président du groupe Brandt présentait son projet de reconquête. Objectif : reprendre le leadership du marché hexagonal d'ici la fin 2015.

La France mais pas seulement

Trop-plein d'optimisme après avoir frôlé le pire ? Loin de là car la nouvelle entité formée après la reprise par le groupe algérien Cevital des marques et de deux des sites industriels français de FagorBrandt conserve de nombreux atouts. Outre sa place de numéro un en volume en France, conservée en 2013 malgré le dépôt de bilan, Brandt dispose toujours de marques puissantes comme Brandt, De Dietrich, Vedette ou encore Sauter. Après plusieurs mois d'arrêt, les usines françaises d'Orléans et de Vendôme ont retrouvé en juillet leur pleine activité. De nouveaux lave-linge ont été lancés en juillet sur le marché et le groupe prévoit de reprendre la parole en publicité pour la fin de l'année. De quoi assurer un redémarrage en flèche !

Mais déjà, Sergio Treviño, confirmé à la présidence de la nouvelle entité par Cevital, voit plus loin. "Notre objectif est de devenir, avec Cevital, un acteur majeur de l'électroménager en Europe mais également en Afrique du nord et au Moyen-Orient", explique-t-il. Pour cela, Cevital a déjà annoncé l'ouverture, prévue en 2016, d'une deuxième usine d'électroménager en Algérie, dédiée au lavage et au froid ; les sites français restant, eux, concentrés sur la cuisson. Sans oublier les anciens sites espagnols et polonais de Fagor dont le sort reste encore à trancher. Le 16 juillet dernier, Cevital a amélioré sa proposition pour les ex-sites de Fagor, mis en liquidation en Espagne, pour atteindre 23 millions d'euros. La question de l'usine polonaise devrait, elle, être tranchée d'ici la rentrée.

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