Abattoirs AIM : Declomesnil retire son offre de reprise

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Declomesnil, associé à Sofiproteol, retire son offre de reprise des abattoirs AIM, annoncé le 19 février 2015.

Après avoir déposé une offre de reprise pour les abattoirs AIM, Declomesnil se retire du projet.
Après avoir déposé une offre de reprise pour les abattoirs AIM, Declomesnil se retire du projet.©WIKIMEDIA

Le 19 février 2015, Declomesnil s’associait à Sofiproteol dans un projet de reprise des abattoirs AIM. Mais c’est désormais une histoire ancienne. Le groupe Declomesnil annonce ce lundi 23 février 2015, qu’il se retire du projet. La réison invoquée ? "L’arrêt total de l’activité", compromet la reprise.

Explications

"L'absence totale de dialogue, rejetée par les représentants du personnel et par leurs conseils, et l'arrêt total de l'activité de l'abattoir et des livraisons clients, ne permettent plus de préserver le fonds de commerce. (…) Le fonctionnement de l'abattoir et la livraison des clients étaient essentiels à la réussite du projet de reprise et à une amélioration potentielle des conditions sociales de l'offre", explique Declomesnil dans un communiqué. Il se dit "convaincu d'avoir œuvré ces derniers jours dans l'intérêt général et conscient des difficultés liées au projet, notamment en raison de son impact sur l'emploi."

Emplois menacés

Cette offre était la seule concernant le repêchage des abattoirs. Ce sont désormais 500 emplois sur 600 qui sont menacés de disparaître au lieu de 400 jusqu’alors. Declomesnil et Sofiproteol auraient pu reprendre 118 des 398 salariés de l’abattoir principal d’AIM situé dans la Manche, selon les syndicats.

Agaçements

"On n'est pas surpris. On savait que c'était une rustine, cette offre, pour calmer les esprits. De toute façon, 118 salariés (sur 398) ou rien, c'était pareil", a indiqué Sébastien Lafon de la CFE-CGC de l'abattoir de Sainte-Cécile. "Ils avaient un projet de 4 500 porcs par semaine à la découpe contre 2 000 par jour. Ça n'était pas viable de toute façon". Même constat du côté de l’avocate des salariés, Elise Brand : "C'était couru d'avance."

Le tribunal de commerce de Coutances, qui a prononcé le 6 janvier le redressement judiciaire d'AIM, examinera les offres le 6 mars 2015.

Réagir

Pseudo obligatoire

Email obligatoire

Email incorrect

Commentaire obligatoire

Captcha obligatoire

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

Appels d’offres

Accéder à tous les appels d’offres

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
X

Recevez chaque semaine GRATUITEMENT l’essentiel de l’actualité des marchés, des distributeurs et des fournisseurs de produits Alimentaire.

Tous les faits marquants dela journée identifiés, sélectionnés et classés par la rédaction de LSA.

Ne plus voir ce message
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA