Acquisitions de sociétés IT : combien dépensent les distributeurs ?

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Contraints d’apporter des réponses concrètes – et rapides - à l’évolution des comportements d’achat, de nombreux retailers sont passés par la case ‘acquisitions’. En 2016 les sommes allouées aux rachats d’entreprises technologiques ont atteint un nouveau record, selon la première étude d'Euler Hermes portant sur la digitalisation du commerce de détail.

Les ventes en ligne représentent 9% du commerce de détail en 2016, et devraient 15% d’ici 2020
Les ventes en ligne représentent 9% du commerce de détail en 2016, et devraient 15% d’ici 2020© fotolia

2 000 milliards de dollars. C’est le montant colossal des investissements réalisés par les retailers pour s’offrir des entreprises technologiques en 2016. Un record. A titre de comparaison, en 2014, cette somme n’atteignait ‘que’ 148 milliards de dollars, selon les résultats de la première étude sur la digitalisation du commerce de détail menée par Euler Hermes. Dire que les distributeurs sont passés à la vitesse supérieure dans le digital serait ici, un doux euphémisme. Et pour cause, Alors que les ventes en ligne ne représentent que 9% des ventes en 2016, elle devrait s’accroitre significativement d’ici 2020, pour représenter 15%.

Alimentée tant par l’offre que par la demande, cette accélération est soutenue par les actions des digital natives et par les plateformes commerciales, qui bouleversent et refondent l’industrie. « Le commerce de détail arrive à un moment charnière », explique Maxime Lemerle, responsable des études sectorielles et défaillances chez Euler Hermes. « Nombre de détaillants traditionnels doivent repenser entièrement et au plus vite leur modèle économique. L’enjeu consiste à trouver le juste équilibre entre le digital et le physique, pour répondre aux évolutions de la demande ».

Pour y parvenir, les distributeurs devront relever trois grands défis. Tout d’abord, proposer au consommateur une expérience d’achat homogène que ce soit en magasin, sur Internet ou encore par téléphone, plus communément appelé « expérience d’achat omnicanale ». Ensuite, ils devront parvenir à maitriser les investissements relatifs à leur présence en ligne, sans toutefois disposer de leviers de croissance pour compenser totalement un tel coût. Enfin, le défi de la mobilité consistera à élaborer un parcours clients mobile par la digitalisation de l’offre et l’utilisation de l’Internet des objets.

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