Barilla annonce un investissement de 33 millions d'euros pour ses usines françaises Harrys

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Miloud Benaouda, président Europe de l'Ouest du groupe Barilla annonce un investissement exceptionnel de 33 millions d'euros pour développer l'outil industriel d'Harrys et nous livre les nombreux projets de la marque qui fête ses 50 ans cette année. 

Pour Miloud Benaouda, président Europe de l'Ouest du groupe Barilla cet investissement est un message fort et positif sur le marché et rassurant pour nos collaborateurs et les filières agricoles partenaires
Pour Miloud Benaouda, président Europe de l'Ouest du groupe Barilla cet investissement est un message fort et positif sur le marché et rassurant pour nos collaborateurs et les filières agricoles partenaires

Une bonne nouvelle en temps de crise, c’est suffisamment rare pour être soulignée ! A l’occasion des 50 ans de la marque Harrys, le groupe Barilla annonce un investissement exceptionnel de 33 millions d’euros pour ses usines françaises. « C’est la deuxième vague d’un vaste programme d’investissement qui a eu lieu entre 2013 et 2018 sachant que ce montant de 33 millions d’euros s’ajoute au 12 millions d’euros investis par an par le groupe Barilla. Au total, ce sont 250 millions d’euros qui ont été consacré au développement et à la modernisation de nos outils industriels depuis 2013», déclare Miloud Benaouda, président Europe de l’Ouest du groupe Barilla. Avant de poursuivre « C’est un message fort et positif sur le marché et rassurant pour nos clients, nos collaborateurs et les filières agricoles partenaires.  La crise du Covid aurait pu repousser ce projet mais le groupe Barilla, fidèle à ses valeurs et sa vision long terme, a donné son feu vert, confirmant son attachement pour la France, qui est son 3ème pays en termes d’activité et son 2ème en termes d’implantation industrielle avec 5 sites et 1500 collaborateurs ».     

100 % Co2 compensé

Les 33 millions d’euros seront consacrés à plusieurs projets : l’augmentation de la capacité de production de pain 100% Mie Harrys avec la création d’une nouvelle ligne de production ; la transformation d’une ligne de production de viennoiserie bio et l’agrandissement des capacités logistiques du site de Chateauroux, plus grand site de production de boulangerie préemballée d’Europe, avec 2000 m2 supplémentaires afin d’agrandir la zone de stockage et permettre la réduction de la circulation de ses camions et donc de ses émissions de CO2, un sujet cher au groupe.

La dimension écologique est en effet depuis longtemps centrale dans la stratégie de Barilla. « Cet investissement s’inscrit aussi dans notre volonté de faire baisser notre empreinte écologique en cohérence avec notre décision de rendre Harrys 100 % compensé en Co2 en 2020 », confirme Miloud Benaouda. En outre, ce dernier entend profiter de cet anniversaire pour réaffirmer son soutien à l’amont agricole. Dans le cadre de sa démarche Filière blé Harrys moelleux et responsable initié en 2018 afin de soutenir l’activité des agriculteurs français en leur proposant une meilleure rémunération et le développement des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, le dirigeant annonce que 90% de sélections de blés meuniers sont désormais récoltés sous Filière avec 650 agriculteurs engagés en 2020 avec un objectif d’atteindre 100% en 2021, soit avec deux ans d’avance.   

Rentabilité mise à mal 

De multiples projets pour une marque cinquantenaire très dynamique (+ 4,5 % à fin 2019 et 8 % à P6 2020), qui interviennent dans un contexte incertain. « Les stigmates de la crise du Covid 19 dans nos entreprises sont encore là et le seront encore quelques temps. La gestion du retour à la normale n’est pas simple, entre la reconstitution des stocks, le retour de notre assortiment en rayon -ce dernier avait été réduit de moitié pendant la crise- et la préparation des promotions pour la rentrée. Nous espérons un retour à la normale en septembre mais il reste beaucoup d’inconnus sachant que notre rentabilité a été mise à mal avec les surcoûts liés aux mesures pour assurer la sécurité des salariés, le transport, l’inflation des matières premières…) », conclut Miloud Benaouda.       

 

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