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Bel déploie ses usines

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Antoine Fiévet, PDG du Groupe Bel
Antoine Fiévet, PDG du Groupe Bel

Le groupe familial fromager Bel, présent outre-Atlantique depuis 1970, connaît une croissance importante depuis quelques années. Aux États-Unis, les ventes de La Vache qui Rit, Boursin et Mini Babybel ont augmenté de 30% depuis 2007. « Avec un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros, soit 8 % du total Bel (2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015), c’est un continent majeur pour nous et nous souhaitons accroître nos positions. Il est notre deuxième marché en chiffre d’affaires et le premier pour la marque Mini Babybel, en volume », expliquait son PDG, Antoine Fiévet, en octobre 2014, lors de l’inauguration de la troisième usine du groupe sur ce territoire. En effet, pour répondre à la demande croissante des Américains pour Mini Babybel par an, soit 1,5 million de portions par jour. Jusqu’à présent, Bel comptait un site à Leitchfield (Kentucky), qui fabrique 15000 tonnes de La Vache qui Rit et de Mini Babybel, et Little Chute (Wisconsin), qui produit 15 000 tonnes sous des marques locales. Les produits Boursin étant, quant à eux, sous-traités à un partenaire sur place. Le groupe, qui souhaite arriver au milliard de dollars de chiffre d’affaires sur Mini Babybel à l’horizon 2025, n’exclut pas une extension de son site de Brookings dans les deux prochaines années. L’intérêt de Bel pour ce continent n’est pas près de se tarir, notamment avec le rachat de Mom cet été, qui occupe des positions de leader sur son marché aux États- Unis. Babybel, Bel a construit un nouvel outil de production à Brookings, dans le Dakota du Sud. Moyennant un investissement de 112 millions d’euros, ce site a une capacité de production de 10000 tonnes de Mini Babybel par an, soit 1,5 million de portions par jour. Jusqu’à présent, Bel comptait un site à Leitchfield (Kentucky), qui fabrique 15000 tonnes de La Vache qui Rit et de Mini Babybel, et Little Chute (Wisconsin), qui produit 15 000 tonnes sous des marques locales. Les produits Boursin étant, quant à eux, sous-traités à un partenaire sur place. Le groupe, qui souhaite arriver au milliard de dollars de chiffre d’affaires sur Mini Babybel à l’horizon 2025, n’exclut pas une extension de son site de Brookings dans les deux prochaines années. L’intérêt de Bel pour ce continent n’est pas près de se tarir, notamment avec le rachat de Mom cet été, qui occupe des positions de leader sur son marché aux États- Unis.

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