Bénéfices en forte hausse pour Tesco

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Une croissance de 14% grâce à une bonne dynamique de vente en Chine

TESCO
TESCO© DR

Tesco a engrangé une nette progression de ses bénéfices sur son exercice achevé fin février, dopé par une bonne dynamique de ses ventes à l'international, surtout en Asie, qui a compensé une performance plus faible au Royaume-Uni.

Le groupe a dégagé un bénéfice net part du groupe de 2,66 milliards de livres (environ 3 milliards d'euros), en progression de 14% par rapport à l'exercice précédent, a-t-il précisé dans un communiqué publié mardi. Le bénéfice imposable sous-jacent, qui exclut des éléments exceptionnels, a quant à lui augmenté de 12,3% à 3,8 milliards.

Ce bond des résultats s'explique par la croissance des ventes du groupe, qui ont progressé de 8,1% à 67,6 milliards. Elles ont été tirées par les activités à l'international, en particulier en Asie, en hausse de 21,5% en données publiées, contre une progression de 5,5% au Royaume-Uni et de 5,6% dans les autres pays européens.

Aux Etats-Unis, où Tesco s'est lancé depuis 2007 sous l'enseigne Fresh & Easy, les ventes ont gonflé de 42% à 502 millions de livres, mais la filiale reste un gouffre financier, avec un déficit opérationnel de 186 millions.

Le nouveau directeur général du groupe Philip Clark, qui a succédé en début d'année à Terry Leahy, et qui présentait pour la première fois les résultats annuels du distributeur, a profité de l'occasion pour définir à grands traits la stratégie qu'il entend mettre en place et qui s'appuiera sur la nouvelle équipe de direction mise en place à son arrivée.

Cette stratégie consistera à maintenir la croissance du groupe sur son socle, le marché britannique, et à renforcer les ventes à l'étranger, celles en ligne et les services financiers, a-t-il détaillé.

Par ailleurs, le distributeur a annoncé de nouveaux objectifs en matière de valorisation de son patrimoine immobilier, évalué autour de 36 milliards de livres, qui est devenu ces dernières années une source de profits importante.

Tesco assure qu'il fera en sorte de maintenir la valeur de ce trésor de guerre, en continuant d'investir afin de compenser les actifs cédés. Il vise à tirer 250 à 350 millions de bénéfices par an de son patrimoine foncier, sur un peu plus d'un milliard de livres de cessions annuelles.

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