Bic flambe grâce à ses briquets

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Croissance solide de 4,8% pour le champion français des produits jetables dont le chiffre d’affaires a atteint 1,98 milliard d’euros en 2014. En pointe : le briquet dont les ventes ont bondi de 8,3%  

Avec une croissance de 8,3% en 2014, la division briquet est celle qui a le plus progressé pour Bic
Avec une croissance de 8,3% en 2014, la division briquet est celle qui a le plus progressé pour Bic

Croissance durable pour le roi du jetable. Le groupe Bic qui commercialise entre autres stylos, briquets et rasoirs a publié mercredi un bénéfice net en hausse de 8,5% en 2014, à 262,1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires en croissance de 4,8%, à 1,98 milliard d'euros.

Et ce sont les ventes de produits grand public (papeterie, briquets, rasoirs), qui représentent la majeure partie de l'activité, qui ont tiré la croissance du groupe. Elles ont en effet progressé de 5,3% en base comparable, et la marge d'exploitation normalisée de la division atteint 21,1% (+0,6 point), selon un communiqué du groupe. Les ventes sont conformes à l'objectif d'environ 5% et la marge légèrement au-dessus du niveau attendu.
Le directeur général de Bic, Mario Guevara, a salué des résultats 2014 "solides et bien équilibrés entre (les) différentes zones géographiques". "Dans un environnement volatile et avec des modes de consommation en constante évolution, nous avons atteint nos objectifs annuels", a-t-il souligné.

Le briquet fait des étincelles


Et c’est le briquet qui chez Bic fait des étincelles. Ce qui peut paraitre paradoxal dans un monde qui fait la chasse aux fumeurs. Mais avec une croissance des ventes de 8,3% sur l’année, la division est celle qui a le plus progressé en 2014. Si avec 581 millions de chiffre d’affaires, elle reste la deuxième activité du groupe derrière la papèterie (676 millions), elle est celle qui contribue le plus à la rentabilité du groupe. Le résultat d’exploitation de l’activité briquet s’est élevé à 226 millions d’euros (+9,3%) soit plus de 60% du résultat total du groupe.

A contrario, sur le marché concurrentiel du rasoir, Bic a du rogner sur ses marges pour maintenir sa croissance. Si les ventes ont progressé de 4,1% en comparable à 380 millions d’euros, le résultat d’exploitation a reculé de près de 1% à 64,7 millions d’euros.
Concernant la papèterie, Bic a tiré profit de sa présence en Russie, en Turquie et dans les pays d’Europe de l’est où la croissance de la demande est à deux chiffres alors qu’elle stagne dans les pays matures. Le groupe a en outre racheté en 2014 la marque Sheaffer et l’indie Cello Pens. La division a ainsi vu son chiffre croitre de 4,2% à base comparable et de 9,8% en incluant les acquisitions (676 millions d’euros).
Pour 2015, Bic visera une croissance organique du groupe entre 4% et 5%, et une marge d'exploitation normalisée de l'activité grand public "comparable à celle de 2014".
 

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