Biocoop poursuit sa croissance au rythme du bio

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Le réseau a changé de structure, mais continue de miser sur l'esprit coopératif. Les magasins se développent et étoffent leur offre non alimentaire.

À son rythme actuel de croissance, le réseau de magasins de produits biologiques Biocoop devrait passer la barre des 300 points de vente en 2005, contre 230 en 2003. « Nous sommes peu présents dans l'Est, dans le Nord et en région parisienne, décrit Philippe Peyron, directeur général. Quand nous aurons suffisamment de magasins, nous ouvrirons une plate-forme : probablement en 2006. » Porté par la vogue du bio, le réseau coopératif entend en effet prendre des places tant qu'il est encore temps.

Homogénéiser le réseau

« Nous n'avons pas de réels concurrents, estime Philippe Peyron. Sauf peut-être les enseignes de la grande distribution, mais elles sont positionnées sur les références les plus courantes. Là où elles pourraient être dangereuses, c'est si elles se mettaient à créer des circuits spécialisés. » Pour parer à la menace, la coopérative a pris les devants. D'une part, les surfaces (de 30 m2 à 500 m2) et les chiffres d'affaires des magasins, très variables, tendent à s'homogénéiser. D'autre part, le groupement a troqué il y a un an son statut d'association pour celui de société anonyme coopérative, la SA Biocoop, détenue par les adhérents, les producteurs, les salariés et les consommateurs. « Il y a aujourd'hui autant de magasins privés que coopératifs, poursuit Philippe Peyron. Le statut coopératif s'est déplacé vers l'entité collective. Petits et gros magasins ont le même pouvoir de décision, et il y a moins de 7 % d'écart tarifaire dans les conditions d'achats à la centrale. »

Le réseau s'appuie, en effet, sur une centrale, Biocoop Développement, et sur trois plates-formes (Rennes, Agen, Avignon), qui approvisionnent les magasins à hauteur de 55 % de leurs achats, un taux de fidélité qui progresse, selon Philippe Peyron. Les quelque 7 000 produits et 500 fournisseurs référencés constituent le principal atout d'un réseau qui revendique aujourd'hui 12 % de la distribution de produits bio en France. Et qui prévoit de développer son offre non alimentaire : cosmétiques, textile, librairie, papeterie, lessive et jardinage. Un point de vente non alimentaire est en projet à Toulouse.

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Article extrait
du magazine N° 1842

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