Bongrain profite de ses fromages

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Le chiffre d'affaires du numéro deux français du fromage a reculé de 7,8 % en 2009, à 3,28 Mrds E. Et comme chez ses concurrents, le pôle produits industriels du groupe, très lié aux cours mondiaux, a beaucoup souffert. Mais avec un résultat net en amélioration (+ 17 %) et une marge en forte progression sur les fromages (deux tiers de l'activité), la situation s'améliore.

En France, où les ventes ont baissé de 5,9 % à 1,17 Mrd E, le groupe spécialiste des marques (Caprice des Dieux, Saint-Agur, Le Rustique...) est satisfait de ses ventes de fromages. « La LME a permis de redévelopper les grandes marques, avec un fort recul des MDD », se félicite Jean-Paul Torris, directeur général délégué du groupe, pour qui « le fromage a de nouveau confirmé sa bonne résistance à la crise ». Le regroupement des forces de vente, le déploiement du merchandising et les ajustements de prix ont permis de pousser les volumes dans l'Hexagone, avec des gains de position dans un marché en légère hausse. Et la tendance est « très correcte » depuis le début 2010. Bongrain a indiqué être en discussions avec Carrefour dans le cadre du Business Development Program, destiné à faire croître les catégories plus vite que le marché dans les quatre plus importants pays du distributeur : France, Espagne, Italie et Belgique.

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Article extrait
du magazine N° 2129

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