Marchés

Bonne Maman agrandit sa famille

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lancement - Bonne Maman, leader historique de la confiture, poursuit l'extension de sa marque et s'attaque au marché bataillé de l'ultrafrais avec une gamme riche de 26 références.

Bonne Maman ne fait pas les choses à moitié. Leader historique du marché de la confiture, opérateur ambitieux sur celui des biscuits, la marque débarquera le 1er mars prochain au rayon ultrafrais, avec pas moins de 26 yaourts et desserts. « Dans un contexte de surenchère aux promesses santé et à la sophistication, les consommateurs en quête de simplicité ont une réelle attente : le retour à l'essentiel, à la " naturalité " et, surtout, à la gourmandise assumée, explique Florence Da Costa. Or, la marque Bonne Maman est dotée d'un fort capital de sympathie et porteuse de valeurs repères : authenticité, simplicité, souvenirs d'enfance... L'idée a donc fait son chemin naturellement. »

 

S'appuyer sur le savoir-faire du groupe

Pour élaborer la gamme, le groupe Andros a pu s'appuyer sur le savoir-faire laitier de sa filiale Novandie, qui commercialise la marque Mamie Nova, ainsi que sur l'expertise fruitière de sa marque Andros. Forte de ces soutiens, Bonne Maman a investi les quatre grands segments du secteur ultrafrais : yaourts, fromages frais, desserts et desserts aux fruits. Un panel très complet de références de consommation quotidienne ou occasionnelle, qui se divise en quatre gammes, chacune soulignée par une nuance de Vichy, symbole incontournable de la marque, qui se décline en quatre couleurs pour une meilleure visibilité en rayons. Ainsi, le bleu a-t-il été dévolu aux yaourts, le vert aux fromages frais et aux desserts fruitiers, le rouge, couleur phare de Bonne-Maman, aux desserts incontournables du patrimoine gastronomique, et le violet aux gourmandises d'exception. Ces deux dernières gammes sont clairement les fondements de la marque. Pour cause, « selon une récente étude de Nielsen, le plaisir est la première motivation dans les achats alimentaires des Français », souligne Florence Da Costa. Et la marque Bonne Maman, qui se prête tout à fait à cette idée d'une gourmandise assumée, joue à fond cette carte, avec des desserts appétissants, généreux mais sans sucre ajouté, et plusieurs recettes étonnantes, comme le pain perdu.

 

Peser 1 point du marché dans un an

Côté packaging, pour des raisons de prix, mais aussi de recyclage, tous les pots sont en plastique, à trois exceptions près, qui sont en verre afin de pouvoir être réchauffés au four : les pommes Tatin, le pain perdu sur confiture d'abricots et la crème brûlée aux oeufs frais.

Ce lancement, qui devrait marquer de son empreinte l'année 2008 dans l'ultrafrais, sera appuyé par un plan de communication d'envergure, avec des spots télévisés, un affichage publicitaire et des campagnes promotionnelles soutenues. « Nous allons aussi essayer de placer des petits réfrigérateurs dans les hypermarchés pour placer notre gamme, indique Florence Da Costa. En termes d'objectif, nous voulons nous installer la première année pour peser un point de l'ultrafrais. » La réponse du marché devrait être rapide, puisque les spécialistes du secteur estiment qu'au bout de trois mois on connaît le potentiel d'un lancement et que, après six mois, un produit marche ou sort du rayon. Rendez-vous en août.

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