Bricolage : Kingfisher souffre... comme tout le monde

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 Ian Cheshire, directeur général de Kingfisher
Ian Cheshire, directeur général de Kingfisher © DR

Malgré un bon démarrage, l'année 2012 se termine en demi-teinte pour les enseignes de bricolage, les ventes totales ayant reculé de 2,5% en volume en 2012, et de 0,5% en valeur, selon les chiffres de la Fédération des magasins de bricolage. La dégradation de la conjoncture affecte tout le monde, y compris les enseignes du groupe Kingfisher. Sur le quatrième trimestre 2012-2013, le chiffre d'affaires de Castorama recule de 0,4%, à 494 millions de livres en données comparables. L'amplitude est encore plus forte pour Brico Dépôt, qui prend de plein fouet la méforme du marché de l'immobilier (baisse des transactions et du nombre de mises en chantier), avec un recul des ventes de 4,6% à 413 millions de livres. « En France, les marges brutes devraient diminuer, compte tenu de volumes plus faibles et d'un investissement dans les prix, le tout dans un marché en ralentissement », a indiqué Ian Cheshire, directeur général de Kingfisher. Sur l'ensemble de l'exercice 2012-2013, la zone France affiche un recul des ventes de 6,2%, à 4,19 milliards de livres (- 1,6% en données comparables). Et les premiers indicateurs mensuels du marché ne sont pas reluisants. Selon la FMB, en janvier, les ventes de bricolage ont chuté de 4,9% en valeur, et de 6% en volume.

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Article extrait
du magazine N° 2263

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