Bridgestone rachète Speedy

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Speedy, spécialiste de la réparation automobile, est racheté par le manufacturier japonais Bridgestone. Sous réserve de la décision de l'Autorité de la concurrence évidemment.

Speedy passe sous pavillon japonais, en étant racheté par Bridgestone.
Speedy passe sous pavillon japonais, en étant racheté par Bridgestone.© © LAETITIA DUARTE

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Qu’un fabricant de pneus se marie à un spécialiste de la réparation automobile, voilà qui obéit à une certaine logique. Le japonais Bridgestone rachète donc Speedy, pour un montant qui n’est pas dévoilé – une acquisition qui reste toutefois soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence.

800 points de vente en France pour le nouvele ensemble

Une fois que la transaction aura été approuvée, Bridgestone, en agrégeant les quelque 480 centres Speedy, disposera alors de plus de 800 points de vente en France. De quoi largement augmenter sa présence en France, en général, et sur ce marché de la vente de pneus, en particulier.

Le management de Speedy sera conservé

« Nous sommes enchantés de cette annonce », déclare ainsi, sans surprise, Eduardo Minardi, le président exécutif et Pdg de Bridgestone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Plus intéressant, Bridgestone annonce son intention de conserver le management de Speedy à la tête de l’entreprise : « Sur la base des améliorations de résultats de Speedy au cours de ces dernières années, nous souhaitons que son président Jacques Le Foll et son équipe continuent à gérer leurs activités conformément à leur plan stratégique », précise ainsi le communiqué du manufacturier.

1 commentaire

Anglade

01/06/2016 10h48 - Anglade

Intéressant de voir comment cette union "contre nature" va évoluer. Elle rappelle d'autres aventures industrielles quand Michelin repris Citroën (la voiture est une extension du pneu) ou quand Renault racheta la G7. Sinon, plus proche de nous, les acquisitions malheureuses que Messier fit faire à Vivendi (associer contenants et contenus) que Drahi semble vouloir reprendre à son compte. Je n'ai pas de prétention à me poser en donneur de leçon (peut-être si je dirigeais Michelin... mais ce n'est pas le cas !) mais tout de même, je suis circonspect : La force de Speedy ce sont ses clients qui viennent acheter le meilleur pneu pour leur voiture (performance, silence, fiabilité) et pour eux (coût, sécurité, durabilité). si pour des raisons X ou Y leur choix se détournait de Bridgestone (et c'est déjà arrivé) cette acquisition serait alors une double perte. En fait, c'est même pire que ça car, pour Speedy comme pour Bridgestone, il y a fort à parier que là aussi une forme d'Uberisation (ou de Sarenzization) va surgir qui va dissocier l'acquisition du pneu de son montage. Bref, ceci pour dire qu'il y a des stratégies capitalistiques qui m'interpellent et dont je suis sincèrement curieux de voir comment elles évolueront.

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