Carrefour progresse en comparable, mais reste dans le rouge en France

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Lars Olofsson ne doit pas cacher sa joie. On l’imagine presque pousser un gros « ouf » de soulagement. « Nos ventes progressent en comparable pour la première fois depuis 18 mois, malgré un environnement qui reste difficile », se réjouit le directeur général de Carrefour. Evidemment, c’est un tout petit +0,3%, pour le groupe, à magasins comparables et hors essence, que le groupe vient d’annoncer, pour le premier trimestre 2010. Mais, par les temps qui courent, c’est toujours bon à prendre. A taux de changes constant, et toujours hors essence, cela donne un plus joli +2,3%, à 24 milliards d’euros. Et la France, dans tout cela ? Moins bien, évidemment… -0,6%, à magasins comparables et hors essence (contre -0,8% au quatrième trimestre 2009), à 9,8 milliards d’euros. Les hypers ? Toujours pas « réinventés » : des ventes à 5 milliards d’euros, en baisse de 2,9% en comparable et hors essence, pénalisées par un trafic en recul de 4,5%. Les supermarchés vont beaucoup mieux, merci. Ils affichent une progression de leurs ventes de 4,8% toujours suivant le très redondant, mais essentiel, « comparable hors essence », à 2,3 milliards d’euros. Ed/Dia, comme ses petits camarades du hard-discount, plonge encore : -9,8% en comparable, à 600 millions d’euros. La proximité, enfin, est annoncée en hausse de 1,7% en comparable ce trimestre. « Le réseau de proximité compte 141 magasins sous enseignes Carrefour City et Carrefour Contact, en profite pour glisser le groupe. Les magasins convertis enregistrent des croissances de chiffre d’affaires de près de 30% en moyenne. »

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