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CCE extraordinaire de Doux : les syndicalistes déplorent un PSE a minima

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Alors que le CCE se poursuit, un syndicaliste nous dresse le compte rendu du début de cette réunion extraordinaire.

siège de Doux
siège de Doux© DR

Alors que le CCE se poursuit à Chateaulin (29) au siège du groupe Doux, le syndicaliste Jean-Luc Guillard (CFDT) revient sur le début de cette réunion extraordinaire où, Jean-Charles Doux, un représentant de la banque Barclays qui est le principal créancier du volailler, Béatrice Labouérie, DRH de Doux, et l’avocat des administrateurs sont regroupés avec les syndicats. « Ce matin, nous avons abordé la question du PSE (plan de sauvegarde pour l’emploi, NDLR), une enveloppe de deux millions d’euros a été définie ». Le syndicaliste déplore « un PSE a minima » alors que 1000 à 1200 licenciements risquent d’être annoncés début septembre, par le tribunal de commerce de Quimper.

Deux millions à répartir

Comment répartir cette enveloppe ? La question devrait être tranchée en fin de journée. La création d’une cellule de reclassement où les offres de formation à destination du personnel pourraient être avancées.Mais les contours de ce plan restent toutefois flous. En fin de journée, les syndicats voteront une motion pour ne pas avoir à se prononcer sur ces offres en l’état, qui sont aujourd’hui détaillées par les experts et interprétées par l’avocat des administrateurs eux-mêmes absents à ce rendez-vous.

Rendez-vous le 31 août

« Pour nous la prochaine étape, c’est le 31 août, quand on en saura plus sur les offres améliorées des repreneurs », poursuit-t-il. A noter l’offre de la SAS Doux, proposée hier et soutenue ce jour par Jean-Charles Doux, pour le rachat de la branche frais de son groupe, qui compte neuf sites industriels. Seul le procureur de la République pourra valider, ou non, cette offre de rachat. Le fondateur du groupe ne s'est pas prononcé sur les cinq offres examinées actuellement par les administrateurs en charge du dossier.

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