Ce que les distributeurs pensent du bio [Etude]

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Le bio est un enjeu majeur pour répondre à la demande des consommateurs, améliorer l’image de son enseigne et valoriser son offre. Tels sont les enseignements de l’étude LSA/Léa Nature.

Chiffres
  • 75% des GSA souhaiteraient accueillir plus de marques spécialistes bio dans leurs rayons
  • 73% des enseignes spécialisées seraient prêtes à proposer des marques nationales bio dans leurs rayons

Loin d’être un effet de mode, 60 % des commerçants interrogés dans l’étude LSA/Léa Nature considèrent le bio comme un enjeu majeur dans la distribution. Et c’est la demande des consommateurs qui pousse en premier lieu les professionnels de la distribution à vendre du bio (77 %). D’ailleurs, 57 %des GSA considèrent qu’il s’agit d’un levier de croissance. Chez les spécialistes, les convictions personnelles sont citées par 65 % des répondants comme le moteur de leur orientation.

À noter que 90 % des répondants prévoient une augmentation de la part du bio dans leur chiffre d’affaires. Ils sont même près de deux sur trois à évaluer cette augmentation à plus de 10 %, chiffre porté à la hausse par les GSA (71 %) et les enseignes de plus grande taille. Pour porter cette croissance, près de la moitié des répondants (44 %) estiment que les marques spécialistes, les marques de distributeur et les marques nationales auront toutes un rôle à jouer dans cette dynamique.

Le défi du bio est triple : l’approvisionnement, la confiance du consommateur et un label plus exigeant. Pour y parvenir, les professionnels devront faire face à des enjeux majeurs, parmi lesquels la disponibilité des matières premières (67 %) et la préservation de la confiance des consommateurs (46 %). Dans une moindre mesure, la hausse tarifaire (34 %) et la fluctuation du cours des matières premières (26 %), notamment pour les spécialistes (53 %), seront des défis supplémentaires.

Afin de préserver la confiance des consommateurs, 28 % des acteurs du secteur ont déjà développé des garanties supplémentaires au-delà des exigences du label bio (71 % dans les enseignes spécialisées) et 25 % l’envisagent.

Enfin, si les GSA soulignent le rôle des marques de distributeur dans l’exigence d’un bio porteur d’engagement et de qualité (37 % versus 29 % sur l’ensemble), tous types d’enseignes confondus, les distributeurs considèrent que les marques spécialistes sont les plus à même d’en être les principaux chefs de file à l’avenir. 

Méthodologie

Léa Nature s’est associée à LSA pour réaliser cette étude, menée en ligne du 10 au 27 juillet 2018 auprès de 232 décideurs en GSA, en enseignes spécialisées dans le bio ou en GSS.

 

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Article extrait
du magazine N° 2521

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