Centrakor, un bazar très organisé

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Cette enseigne de discount non alimentaire investit les périphéries des villes depuis seulement sept ans. Elle cherche maintenant à gagner en notoriété afin d'être aussi connue que GiFi et La Foir'Fouille.

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Centrakor. Un drôle de nom qui ne signifie rien, mais qui n'empêche pas cette jeune enseigne de se développer. Née en 2006, elle compte déjà 210 magasins. « Centrakor a failli s'appeler " Tope là " mais les adhérents ont décliné, se souvient Olivier Rondolotto, son président. Alors, nous avons gardé le nom de notre centrale. » Car, à l'origine, Centrakor était une centrale qui approvisionnait une quarantaine de bazars indépendants.... Jusqu'à son rachat en 2004 par un investisseur, Aymery Forzy, et Olivier Rondolotto, ex-acheteur international pour une société d'import qui fournissait Centrakor.

Centrakor en dates


  • 1990 Création de la centrale Centrakor
  • 2004 Reprise par Aymery Forzy (un investisseur) et Olivier Rondolotto (un distributeur)
  • 2006 Rachat de la chaîne Malin Plaisir et ses 38 magasins
  • 2007 Centrakor devient une enseigne nationale
  • 2011 Première prise de parole en télé

En chiffres

  • 215 magasins
  • 315 M € de chiffre d'affaires en 2012 (+ 5% vs 2011)
  • 300 magasins, l'objectif d'ici à 2018
  • 80 millions de catalogues par an
  • 35 000 références
  • 18 € de panier moyen
  • 1 200 m2 de surface moyenne
  • 8 salariés environ par magasin

Source : Centrakor

- Fédération Olivier Rondolotto en prend les commandes et mène un premier combat : fédérer d'autres magasins autour de Centrakor pour notamment obtenir de meilleurs prix auprès de ses fournisseurs. Deux ans plus tard, 130 magasins de plus ont rallié cette centrale basée à Toulouse. La même année, Centrakor reprend une chaîne mal en point, Malin Plaisir et ses 38 magasins. « Ils nous ont servis de laboratoire pour mieux servir nos adhérents », explique le patron.

- Mutualisation En 2007, tous les patrons de magasins demandent la création d'une enseigne commune. C'est ainsi que les panneaux Centrakor se mettent à fleurir aux périphéries des villes. Que trouve-t-on dans ces points de vente ? Tout pour équiper sa maison et un peu de textile. « Des articles de bon rapport qualité/prix », souligne Olivier Rondolotto. La centrale compte sept acheteurs qui s'occupent de dénicher une petite lampe déco, un barbecue pas cher, et de renouveler les quelque 35 000 références du catalogue.

- Anticipation Les adhérents n'effectuent pas de tiers temps comme chez Intermarché ou Leclerc. Néanmoins, ils sont très impliqués dans le fonctionnement de la centrale via un forum en libre-service, un intranet et un extranet. L'an dernier, quatre commissions ont été créées en vue de préparer l'avenir : pour les achats, pour la communication nationale, pour le développement du réseau et les nouvelles technologies. Ainsi, Centrakor ne dispose pas de site de e-commerce, mais cette commission y réfléchit tranquillement.

- Séduction Le chantier le plus urgent : améliorer la notoriété de l'enseigne, moins importante que celle de ses concurrents La Foir'Fouille et GiFi. Centrakor a été un temps le partenaire du feuilleton populaire Plus belle la vie (France 3) et diffuse des spots depuis 2011. En 2013, si les adhérents sont d'accord, un nouveau spot sera diffusé. Avec toujours la même accroche : « Centrakor, j'adore ». Simple et efficace.

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Article extrait
du magazine N° 2270

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