Marchés

Christophe Dominici, rugbyman et cocréateur de So Bacco: "je serai un ambassadeur discret de So Bacco"

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LSA - Comment avez-vous eu cette idée de lancer So Bacco ?

Christophe Dominici - C'est une histoire de rencontre. En l'occurrence avec Yannick Pons, viticulteur à Béziers. Nous voulions faire bouger les choses, apporter de la modernité au monde du vin, et nous sommes tombés d'accord pour dire qu'il n'existait pas grand-chose pour les femmes. Nous avons mené des études de marché pour confirmer notre pensée, puis créé de A à Z ce produit, So Bacco. Nous avons aussi investi dans une unité d'embouteillage d'une capacité annuelle de 6 millions d'unités à Nissan-les-Ensérune, dans l'Hérault. Mais avant cela, nous l'avons testé [10 000 échantillons, NDLR] cet été sur la Côte d'Azur afin de nous assurer de la pertinence de notre offre.

LSA - Parlez-nous du produit. En quoi est-il original ?

C. D. - C'est un apéritif premium et 100 % naturel à base de vin de pays d'Oc. Nous lui ajoutons de l'eau et du gaz pour le côté pétillant, ainsi que des arômes que nous sommes allés chercher chez l'aromatiseur de Grasse, Charabot. Du litchi et du gingembre pour la version blanche, de la goyave et de la canneberge pour le rosé. La bouteille a été créée par le designer Christophe Pillet. Elle a la forme d'une flûte de champagne renversée. Cette boisson très peu sucrée titre 5,6° d'alcool et peut se mixer dans un cocktail. L'important est de la déguster très fraîche. Je serai l'ambassadeur de So Bacco, mais un ambassadeur discret.

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