Co-création : le "oui mais" des consommateurs [Etude]

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ETUDE Selon un sondage réalisé pour le compte du centre de Recherche en Management de Toulouse, les consommateurs se disent prêts à travailler main dans la main avec les entreprises dans le cadre de la création d'un produit, d'un service...mais pas à n'importe quelles conditions.   

L'intérêt des Français pour la co-création est réel mais ils attendent des retours de la part des entreprises
L'intérêt des Français pour la co-création est réel mais ils attendent des retours de la part des entreprises

La co-création, une brillante idée ? Assurèment. Selon un sondage réalisé auprès de 500 personnes par le Centre de Recherche en management de Toulouse, 92 % des consommateurs trouvent que collaborer avec une société pour concevoir de nouvelles offres est une pratique dans l'air du temps. Mieux, ils considèrent que les entreprises qui font appel à leurs idées sont plus crédibles (69 %) et plus innovantes (88 %) que les autres. Les produits issus de cette collaboration sont par ailleurs jugés comme plus en accord avec leurs besoins (92 %) mais aussi plus pratiques (78 %) et plus attirants (86 %). 

Quelles contreparties ? 

"Des résultats qui ont de quoi inciter les entreprises françaises à davantage se lancer dans des démarches collaboratives", souligne Cyrielle Vellera, chercheuse au Centre de Recherche en management de Toulouse et Linda Hamdi-Kidar, chercheuse à Toulouse Business School. Avant de poursuivre "Mais en échange de quelles contreparties ? On touche ici le point sensible, au coeur de toutes les préoccupations dès qu'il s'agit d'économie collaborative. Peut-on faire confiance et parier sur le fait que les entreprises rétribuent de manière juste ceux qui leur "offrent" ainsi leurs contribitions en allouant du temps et des efforts à ces actions créatives". Selon ce sondage, trois quarts des consommateurs s'estiment confiants sur ce sujet mais un quart exprime des réticences à l'égard de ce type de démarche et des entreprises qui y ont recours. une manière d'exploiter les clients et de leur voler leurs idées. Ausi, plus des trois quart des sondés considérent que l'idée co-créée devrait être la propriété des deux parties. La moitié optant pour une rétribution par royalties, un tiers pour une rémunération fixe.

Une manière d'être plus compétitifs

"Le flou juridique est total. Dommage. Organisée à grande échelle, cette collaboration d'un nouveau genre entre l'entreprise et les consommatuers devenus partenaires pourrait améliorer la qualité des produits et services français, leur permettre d'être mieux adaptés aux attentes et donc plus compétitifs", concluent Cyrielle Vellera, chercheuse au Centre de Recherche en management de Toulouse et Linda Hamdi, Kidar, chercheuse à Toulouse Business School 

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