Contre-performance pour Go Sport

Le groupe a nettement amélioré sa rentabilité, mais son enseigne phare peine. Un plan de relance commerciale est adopté.

Go Sport a perdu des parts de marché en 2002. En France, les ventes de l'enseigne reculent de 5,6 % à périmètre comparable, sur un marché qui, selon la Fédération des professionnels du sport, a progressé de 2,2 % en 2002. Philippe Wargnier, directeur général adjoint, avance des difficultés sur les rayons textiles, un marché du vélo à la peine (- 15 %) et la fermeture de magasins pour rénovation, qui aurait eu un impact de 0,4 % sur l'activité.
 

Nouveau slogan en avril

Deux mesures sont prises pour relancer les ventes. La structure des gammes sera revue en amont et en aval. « Une meilleure maîtrise des achats contribuera à monter des opérations promotionnelles plus efficaces », précise Charles Setboun, PDG du groupe. L'offre des magasins sera construite en fonction de leur zone de chalandise. Pour « améliorer le taux de transformation », le merchandising y sera modifié. Go Sport entend aussi doper sa part de marché des chaussures de sport. Par ailleurs, l'enseigne bénéficiera d'une hausse du budget de communication du groupe (2 % à 3 % du chiffre d'affaires 2003, contre 1,5 % en 2002). En avril, elle adoptera une nouvelle image publicitaire avec pour signature « Révélez-vous ». Plus que la rénovation des magasins (2 en 2003, après 4 en 2002), cette relance commerciale est le chantier prioritaire. Elle fait suite à un gros travail mené pour améliorer la rentabilité du groupe et sa marge de manoeuvre. Deux objectifs atteints en 2002 : le taux de marge commerciale a progressé de 0,5 %, à 44,9 % du chiffre d'affaires, et l'endettement a diminué de 27 %, pour afficher un ratio d'endettement de 62,8 %.

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

Article extrait
du magazine N° 1805

Couverture magasine

Tous les jeudis, l'information de référence de la grande consommation Contactez la rédaction Abonnez-vous