Marchés

Coop de France fait campagne

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

A l’occasion de la troisième semaine de la coopération agricole, les entreprises membres de Coop de France ouvrent leurs portes au grand public. L’organisation en profite également pour interpeller les candidats aux législatives 

Coop de France organise la 3ème édition de la semaine de la coopération agricole
Coop de France organise la 3ème édition de la semaine de la coopération agricole

Dégustations de produits, évènements culturels, visites dans les exploitations… la troisième semaine de la coopération agricole bat son plein. La manifestation qui a démarré le 2 juin et se terminera le 11 juin est marquée par le lancement d’une nouvelle plateforme digitale  interactive. Objectif mettre en avant des témoignages concrets de producteurs engagés dans une démarche durable. Mais pas seulement.

Les mesures pour l'emploi, une priorité

Avec pour slogan « Liberté, égalité coopérer ! », Coop de France qui regroupe 2600 coopératives agricoles et agroalimentaires représentant une marque alimentaire sur trois, profite également de cette semaine pour interpeller les candidats aux élections législatives. A l’image de la coopérative bretonne Triskalia qui organise 7 petits déjeuners dans tous ses départements d’implantation. Une occasion pour les coopératives de rappeler les priorités  du secteur. « Les mesures pour l’emploi doivent être une priorité. A cet égard une des premières décisions attendues du nouveau gouvernement est la transformation du CICE en allègement de charges », explique Pascal Viné, délégué général de Coop de France.

Reconnaître les spécificités des coopératives

Par ailleurs, ce dernier se félicite du plan d’investissement de 5 mds € consacré à l’agriculture prévu par le nouveau président de la République, « un moyen de moderniser nos outils de production et de renforcer la performance et la compétitivité du secteur », complète Pascal Viné. La redéfinition d’un contrat de filière ambitieux articulé notamment autour de la gestion des risques et de la réforme de la LME constitue une autre priorité. Dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation, « nous souhaitons que les spécificités des coopératives agricoles soient reconnues. Elles constituent le premier maillon de gestion des risques. Nous n’accepterons pas de nous laisser marginaliser »,  prévient Pascal Viné

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA