Marchés

Coop de France pour la mention d'origine sur les produits transformés

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Suite à l'affaire Findus, Coop de France, qui représente 40 % de la tranformation agroalimentaire en France, veut "réaffirmer  fermement sa demande d’un étiquetage obligatoire du pays d’origine pour les viandes utilisées comme ingrédients dans les produits élaborés. Cet étiquetage, réclamé par les associations de consommateurs, apportera une information complémentaire en matière de sécurité sur les produits".

Philippe Mangin

Coop de France avait déjà pris position lors de la table ronde organisée conjointement par les ministres Benoit Hamon, Stephane Le Foll et Guillaume Garot suite à la découverte de viande de cheval dans des plats préparés étiquetés pur bœuf. "Fort du poids de la coopération dans l’agroalimentaire, Philippe Mangin se déclare favorable à une anticipation interprofessionnelle volontaire de la future règlementation européenne sur l’étiquetage des produits transformés à base de viande et appuie les pouvoirs publics dans cette démarche européenne", indique un communiqué.

Position commune

La FNSEA, syndicat majoritaire agricole et surtout sa filière viandes, la Fédération Nationale Bovine, ainsi que Interbev, l'interprofession de la viande bovine, présidée par Dominique Langlois, président de la SVA Jean Rozé (Groupement des Mousquetaires) ont déjà fait part de la même position. Rappelons Spanghero, qui aurait introduit la viande en France, est une filiale de la coopérative Lur Berri, laquelle s'estime victime de la fraude à la viande de cheval.

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