Cora-Carrefour : rebondissement judiciaire

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Le Monde, daté du 28 novembre, révèle que le juge d'instruction parisien Philippe Courroye a mis en examen un homme d'affaires suisse, Kamal Belaïd, dans le cadre d'une instruction ouverte en octobre 1999 pour abus de biens sociaux à la suite du rachat par Carrefour, en décembre 1996, de 42,4 % de GMB, le holding de tête du groupe Cora. Celui-ci est soupçonné d'avoir servi « d'homme de paille » dans la transaction qui a permis aux actionnaires de Cora de se défaire de leurs actifs dans les pays de l'Est. Vidant ainsi GMB d'un de ses principaux intérêts aux yeux de Carrefour. Le numéro un français avait alors demandé une expertise de gestion devant le tribunal de commerce pour faire la lumière sur cette opération. « Le principal fait nouveau dans cette affaire, explique à LSA Me Georges Kiejman, avocat de Carrefour, est le témoignage de Kamal Belaïd, dirigeant d'Euronoreco. Il montre qu'il n'est pas l'expert des pays de l'Est à qui les dirigeants du groupe Cora prétendaient avoir toutes les raisons de céder BMS, qui portait les actifs de Cora en Hongrie. »
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Article extrait
du magazine N° 1701

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