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[Coronavirus] Comment LePantalon s'est appuyé sur PayPlug pour maintenir son activité

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Dossier Dès l'annonce du confinement, l'enseigne de mode omnicanale a dû fermer ses deux boutiques physiques. Durant cette période de crise, elle s'est notamment appuyée sur son prestataire de paiement pour maintenir ses ventes en ligne.

 L'enseigne fut contrainte de fermer ses deux points de vente physique basés à Paris : l'une basée au Marais, la seconde aux Batignolles.
L'enseigne fut contrainte de fermer ses deux points de vente physique basés à Paris : l'une basée au Marais, la seconde aux Batignolles.

A l'image de l'ensemble du commerce non alimentaire en général, et du secteur de la mode en particulier, LePantalon a subi de plein fouet le confinement. L'enseigne omnicanale de vente de vêtements pour hommes et femmes, créée en 2014, a dû plier boutique, dès l'annonce présidentielle du 16 mars dernier. Elle fut contrainte de fermer ses deux points de vente physiques situés à Paris : l'un basé au Marais, le second aux Batignolles.

La boutique des Batignolles venait d'être fraichement inaugurée au mois de janvier dernier et connaissait des débuts prometteurs…. Un gros coup dur et un manque à gagner certain pour Olivier Gaudéchoux fondateur de la marque : " Il s'agit d'une perte sèche pour nous car les ventes physiques représentent une part non négligeable de notre chiffre d'affaires, soit environ 40%", confesse-t-il.

Partenaire facilitant

Pour le commerçant, il a bien fallu laisser passer l'orage. Par anticipation, toute son équipe web a été mise au télétravail, avant la mise en place des mesures gouvernementales. Et ce, dans l'optique de concentrer l'effort sur le canal digital, afin de maximiser la vente en ligne. Il a aussi fallu s'organiser, les premières semaines, au niveau de la chaîne d'approvisionnement, et dans l'envoi des commandes. Avec un handicap supplémentaire, son centre logistique fut également fermé durant la première semaine de confinement, par mesure de sécurité : "nous ne vendons pas des produits de première nécessité, nous n'avions pas de vocation à rester ouverts", glisse l'entrepreneur qui précise avoir vu son activité divisée par quatre durant cette épineuse période peu propice à la consommation.

Dès la reprise des ventes en ligne, l'enseigne de mode a pu néanmoins s'appuyer sur son prestataire de paiement, PayPlug, avec qui elle travaille depuis désormais un an et demi. Dans cet océan de complications, le partenaire s'est montré facilitant : "Ils ne nous ont pas posé de problèmes, là où il fallait tout réinventer. Leur solution est très stable et fonctionne tout le temps. Il n'y a pas eu de déficiences. C'est déjà un problème de moins à gérer : on peut se focaliser sur les autres sujets", abonde Olivier Gaudéchoux.

Toute la partie transactionnelle liée à l'e-commerce est opérée par le prestataire. Pendant le tumulte, le chiffre d'affaires engrangé quotidiennement était bien redistribué sur le compte bancaire du commerçant : "On savait que les commandes tombaient sur le web, il n'y avait pas de souci de paiement ni de problèmes d'interface", affirme-t-il.

Gestion de crise

Au-delà de la stabilité, il salue aussi la qualité du suivi et de la relation client du prestataire : " Dès les premiers jours de confinement, notre conseillère nous a contactés pour savoir comment ça se passait et en quoi PayPlug pouvait nous aider. Ils furent actifs et avenants de ce côté-là." En somme, le fondateur de la marque LePantalon définit la solution comme efficace, simple en interface avec un bon suivi de la transaction. Mais aussi un back-office et un contact commercial efficaces, en aval.  Pratique pour la gestion de crise et le pilotage de la trésorerie : "On peut décider de périodicité des versements : quotidiennement, hebdomadairement, tous les deux jours."

Le commerçant commence à entrevoir des jours meilleurs. Depuis le 10 avril, ce dernier a réactivé la livraison après une période d'acculturation aux gestes barrières : "la fermeture de tous les points relais en soi, a été compliquée à gérer. Cela représente 80% du choix de livraison de nos clients. Là aussi, il a fallu se réinventer" glisse Olivier Gaudéchoux.

Pour ce faire, l'enseigne omnicanale a travaillé avec son centre logistique pour relancer le service dans les meilleures conditions possibles. Pendant un mois, elle a proposé une livraison post confinement. Les clients disposent désormais du choix avec la livraison immédiate, via colissimo sans contact. L'impact fut direct sur des ventes qui s'améliorent sur les trois dernières semaines. La clientèle étant habitué au confinement, la croissance repart. L'enseigne revient peu à peu sur ses standards de transactions habituels.

 

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