[Coronavirus] Activité au ralenti, Phénix se mobilise sur l'anti-gaspi

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Phénix, start-up pionnière de l’économie circulaire, continue de travailler pour la lutte anti-gaspi avec les industriels et les distributeurs malgré la crise sanitaire. Mais son activité est au ralenti depuis le début du confinement, notamment sur les reventes auprès des consommateurs.  

La start-up Phenix continue de travailler dans la lutte anti-gaspi
La start-up Phenix continue de travailler dans la lutte anti-gaspi

Phénix, entreprise créée en 2014, a mis en place un business modèle qui permet aux distributeurs et industriels de vendre ou de donner à des associations des produits invendus afin de lutter contre le gaspillage. Mais la start-up, qui a généré un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros en 2019, subit un ralentissement d'une partie de son activité, pouvant aller jusqu'à 50 %, depuis le début du confinement. "Avant le confinement, les consommateurs se sont rendus en magasins et ont fortement stocké donc les volumes de dons ont été moindres", indique Marion Pennarguear, responsable marketing chez Phénix.

Les associations ferment

Par ailleurs, les associations qui travaillent avec Phénix ont pour certaines fermées leurs portes avec un manque de bénévoles. "Depuis la semaine dernière, nos équipes s’organisent et se mobilisent pour pallier au manque de main-d’œuvre associatif. Les collaborateurs de Phénix vont chercher les volumes de dons dans les points de vente quand les associations ne peuvent plus", ajoute-t-elle. Par ailleurs, Phénix s’est rapproché de certaines centrales de distribution afin de pouvoir travailler avec eux, même si ces dernières n’étaient pas forcément partenaires, pour leur proposer des solutions et des collectes gratuites en magasins. "On assiste à une nouvelle hausse des invendus donc il est nécessaire de maintenir ces opérations", indique Marion Pennarguear.

Mais Phénix ne baisse pas les bras. "Nous avons pris une claque sur l’activité et le chiffre d’affaires mais on reste sur le front", ajoute-t-elle. Ainsi, la start-up renforce ses partenariats avec les grossistes, dont Transgourmet, qui subissent les fermetures de la restauration et ont donc des invendus, afin de leur proposer d’avoir recours aux dons.

 

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