Dalkia Loves Wine, tantôt influenceuse, tantôt acheteuse vin chez Veepee [15/15]

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Dossier Après avoir parlé d'EnjoyPhoenix, de Léna Situations, d'Anne-Sophie Vidal, de Mimi Cuisine et de neuf autres influenceurs, LSA termine sa série de portraits en faisant un focus sur Diane Souquière, alias Dalkia Loves Wine.   

Diane Souquière,  ingénieure agricole de formation, a travaillé pour Carrefour avant Veepee. Elle aime aussi pratiquer   l’œnotourisme, qu’elle partage avec sa communauté.
Diane Souquière, ingénieure agricole de formation, a travaillé pour Carrefour avant Veepee. Elle aime aussi pratiquer l’œnotourisme, qu’elle partage avec sa communauté.© DR

"Le vin a toujours été une passion, mais je ne voulais pas en faire mon métier, pour ne pas être dégoûtée", explique Diane Souquière, plus connue sur la Toile comme Dalkia Loves Wine. Cette trentenaire francilienne est ingénieure agricole de formation. Au début de sa carrière, elle trouve un poste chez Carrefour, devient acheteuse de produits alimentaires. Pour parler de sa passion, elle veut se créer un compte Instagram. "Avant, j'ai benchmarké et comparé les sites sur le vin présents sur Insta. Peu de profils français existaient pour en parler !", rappelle-t-elle. On est en 2018, le réseau social est installé, mais les fleurons sont Grecs, Américains, Italiens... Elle analyse les algorithmes et lance son compte, qui prend vite de l'ampleur. 

Pas de lien avec les marques 

L'influenceuse, qui a alors 28 ans, devient acheteuse vin chez Carrefour. "J'ai aimé la fonction, mais moins le travail au quotidien." Elle change d'entreprise et négocie à présent la présence de ces breuvages pour le site Veepee. En parallèle, sa communauté grossit toujours. Particularité de son compte : l'émoticône "interdit au moins de 18 ans" est visible dès sa présentation, et elle publie en français et en anglais. Une façon de déjouer la loi Evin... "Au départ, j'étais surtout suivie par les Américains. Depuis le confinement, j'ai plus de Français parmi mes abonnés." Pour ses partenariats, elle refuse de s'associer à des marques. "Les goûts sont tellement subjectifs que je ne trouve pas cela pertinent. Je dévoile quelques coups de cœur mais je ne travaille pas avec", insiste-t-elle. Elle s'est spécialisée dans l'œnotourisme, part avec le syndicat Inter Rhône pour parler cépages et terroir... "Ces acteurs me laissent plus libres dans mes posts, on cadre simplement ce qu'ils mettent en avant." La limite de son activité d'influenceuse tient à son métier "qui passera toujours avant" et à son conjoint, parfois lassé de ses déplacements pour nourrir son compte Instagram et son blog. 

Quid des autres réseaux sociaux ? "Je ne peux pas me démultiplier. Les codes de TikTok me sont étrangers et, aujourd'hui, les algorithmes d'Instagram valorisent surtout les contenus vidéos. Or, je suis beaucoup moins à l'aise pour cela", admet celle qui fut pourtant, selon ses dires, l'une des premières à prendre les codes des influenceuses lifestyle pour introduire des vidéos 'facecam' dans les boissons. Elle pense de ce fait davantage privilégier son blog, à l'avenir. Une évolution à contre-courant.

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Article extrait
du magazine N° 2668

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