Daniel Ejarque, de Kindy : « nous sommes passés de 110 tonnes à 60 tonnes de déchets nets en un an »

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

EDITION SPÉCIALE

Le spécialiste de la chaussette mène une stratégie qui vise à réduire ses emballages. . « C'est une priorité car le suremballage concerne surtout les produits électroniques légers et les chaussettes », a expliqué Daniel Ejarque, directeur logistique de Kindy. Par ailleurs, la fabrication en Asie des chaussettes combinée à la rapidité de la mise sur la marché (10 mois de la conception à la mise en rayon) imposent une plus grande réactivité au fabricant, qui distribue 25 millions de paires par an. L'objectif est de disposer d'emballages plus compacts, réutilisables, réutilisables, peu coûteux et éco-conçus. Entre le passage de 12 à 6 formats d'emballages et la réduction des emballages en accord avec la direction marketing, un des premiers bénéfices constatés a été le gain de place : « nous avons économisé entre 5 et 15% de gain d'entreposage avec les nouveaux emballages » ainsi que la production de déchets, passés de 110 tonnes en 2005 à 60 tonnes l'an dernier. Reste la question de la gestion des déchets dans les magasins, et en particulier des présentoirs. Kindy expédie, en effet, les trois-quarts de ses chaussettes en colis et un quart sur présentoirs, ce qui représente tout de même 15 000 présentoirs livrés chaque année à la distribution. Et là, c'est le distributeur qui s'en charge, une activité sur laquelle le fabricant n'a guère de visibilité.
J.-B.G.
 
Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

Appels d’offres

Accéder à tous les appels d’offres

 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA