Marchés

Débat enflammé sur le non-renouvellement de la taxe anti-dumping des briquets chinois

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La taxe anti-dumping sur les briquets d’origine chinoise n’a pas été renouvelée par la Commission européenne.

Elle avait été mise en place en 1991 pour limiter l’importation des briquets d’origine chinoise. Dans un communiqué aigre-doux, le groupe Bic, autant célèbre pour ses rasoirs que pour ses briquets, s’insurge avec les forme contre cette initiative.

Le groupe dit « prendre acte de la décision », mais affirme « qu’elle donne raison à ceux qui l’ont contournée de manière frauduleuse pendant plus de 20 ans et ne peut que favoriser les importateurs de briquets d’origine asiatique qui détiennent déjà plus de 70% en volume1 du marché européen », selon ses estimations.

En parallèle, la marque française s’élève contre le « non-respect des normes de sécurité » et le « déséquilibre des droits de douane ».

Sans pour autant étayer ses propos, elle affirme que « plus des 3/4 des modèles de briquets importés ne respectent pas les normes européennes de sécurité ».

Elle déplore également que si les droits de douane pour les briquets chinois « sont de 2,7% à l’entrée sur le marché européen [...] les producteurs européens supportent un droit de douane de 25% à l’entrée en Chine ».

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