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Découvrez la charte d’engagement signée par tous les acteurs de l'alimentation

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La charte d’engagement visant portant sur les principaux éléments de consensus issus des travaux des Etats Généraux de l’alimentation vient d’être dévoilée par le Ministère de l’Agriculture. Découvrez dès à présent son contenu, qui ne va pas manquer d’être commenté…

Au terme de la première phase des EGA, la charte doit permettre d'améliorer les relations entre les différents maillons de la filières, et poser les bases d'une relation commerciale plus équilibrée, avec une meilleure répartition de la valeur. Sur le papier du moins.
Au terme de la première phase des EGA, la charte doit permettre d'améliorer les relations entre les différents maillons de la filières, et poser les bases d'une relation commerciale plus équilibrée, avec une meilleure répartition de la valeur. Sur le papier du moins. © Pascal Xicluna/Min.Agri.Fr

La charte d’engagement "pour une relance de la création de valeur et pour son équitable répartition au sein des filières agroalimentaires françaises" a été signée cet après midi par les différents acteurs de l’agroalimentaire et de la distribution, en passant par l’amont et l’aval (Fnsea, Jeunes Agriculteurs, Coop de France, la Feef, l’Ania, la FCD et les différentes enseignes comme Carrefour, Système U, Aucha, Intermarché, Casino, ou Leclerc).

Très attendu, suite aux annonces faites par le président Emmanuel Macron lors d’un point d’étape des Etats Généraux de l’Alimentation, le document est par nature non contraignant. Et c’est précisément le point qui risque de soulever le plus de réactions, tant il repose sur la bonne volonté des acteurs. Coop de France, signataire de la charte "émet de sérieux doutes sur sa véritable portée économique" car les "bonnes intentions" seules, ne peuvent transformer des années de relations déséquilibrées en matière de négociations commerciales. Pour Michel Edouard Leclerc, également signataire, "cette charte est un engagement moral" mais "la charte n'est pas la loi. S'il veut aller vers du concret, le législateur va devoir s'atteler en 2018 à être plus précis que le texte signé aujourd'hui".

Selon le texte de la charte, qui s’adresse nommément aux acteurs de la production, de la coopération agricole, des entreprises de l’alimentaire et de la distribution, les signataires s’engagent à "mettre en œuvre, dès les négociations commerciales qui se sont ouvertes le 1er novembre, les principes des propositions économiques issues des travaux des premiers ateliers des États généraux de l’alimentation et actés par le Président de la République dans son discours de Rungis du 11 octobre 2017", c’est-à-dire "promouvoir, dans ce cadre, une contractualisation fondée sur la construction des prix à partir de l’amont, prenant en compte les coûts de production des produits agricoles, dans un contexte de marchés mondiaux concurrentiels, ainsi que la volatilité des marchés agricoles, et assurant la répercussion à chaque maillon de la filière de la fluctuation dûment constatée des prix des produits bruts". Mais le document ne donne pas plus de détails chiffrés ou de consignes précises.

La charte complète :

Charte téléchargeable en suivant le lien :

http://fr.calameo.com/read/003196979be8ec82194da

 

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